The genetic and the operative evidence relating to secondary sexual charactersMorgan, Thomas Hunt
Science
The genetic and the operative evidence relating to secondary sexual characters
Morgan, Thomas Hunt
Genetics; Poultry; Sex (Biology)
“Nous comprendrons aussi facilement la présence de longues plumes
chez les males de nombreuses espèces, comme p. e. chez les oiseaux
de paradis, chez les veuves (_Vidua_) et chez l’engoulevent
africain (_Cosmetornis_). Telles plumes ont probablement pour but
de relantir le vol des males. J’ai constate chez la _Loddigesia
mirabilis_ (oiseaumouche péruvien), que le vieux male posséde
l’aile quelques millimetres plus courte que le jeune male ou la
femelle. Cet avortement des remiges provient assurément a cause de
développement extraordinaire de retrices externes chez le vieux
male de cet oiseaumouche. Si donc d’une part les retrices allongees
rendent le vol plus difficile et d’hautre les ailes plus petites
diminuent sa vélocité, le vol du male doit ètre plus lent que celui
de la femelle, le poids du corps restant la même. Le développement
extraordinaire soit des remiges soit des rectrices, en
_relantissant_ le vol des males, rend leur rôle plus difficile, en
facilitant en même temps celui des femelles. Nous pouvons prendre
comme exemple le _Cosmetornis_, qui, comme tous les engoulevents,
se nourrit d’insectes, qu’il attrape au vol. Chez cet oiseau
quelques plumes des ailes se developpent extraordinairement pendant
l’époque de reproduction, en retardant visiblement son vol. Il est
donc facile a remarquer, qu’alors le male, ayant les mouvements
plus lourds, n’est pas en êtat de se procurer la même quantité
d’insectes qu’auparavant; ainsi donc la femelle a plus de chances
de trouver une nourriture plus abondante.”[1]
Equally worthy of perpetuation is Stolzmann’s explanation of dancing and
singing birds:
“Toutes les réunions des males, leurs danses bizarres, leur chant,
enfin, ne servent pas probablement a séduire les femelles, mais
pour distraire les males, ce qui rend plus faciles les besognes
maternelles des femelles et au surplus les protege contre
l’assiduite nuisible des célibataires. Darwin lui-mème constate le
fait, qu’ordinairement pendant les réunions des males, quand ces
derniers sont trop occupes par le combat ou la danse, la femelle
s’echappe avec un d’eux pour copuler. Ainsi donc dans ce cas c’est
bien la selection naturelle et non la selection sexuelle, qui agit
pour la conservation d’équilibre sexuel.”[9]
DISPLAY OF THE MALE.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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