A Selection from the Comedies of MarivauxMarivaux, Pierre Carlet de Chamblain de
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A Selection from the Comedies of Marivaux
Marivaux, Pierre Carlet de Chamblain de
Comedy plays
The seventh leaflet of the _Spectateur_ contains his ideas upon this
matter of criticism, which a few selections will suffice to illustrate: "A
l'egard de ces critiques qui ne sont que des expressions meprisantes, et
qui, sans autre examen, se terminent a dire crument d'un ouvrage _cela ne
vaut rien, cela est detestable_, nous serons bientot d'accord la-dessus,
et je vous ferai convenir sur-le-champ que ces sortes de raisonnements a
leur tour ne valent rien et sont detestables.... Ah! que nous irions loin,
qu'il naitrait de beaux ouvrages, si la plupart des gens d'esprit qui en
sont les juges, tatonnaient un peu avant de dire, _cela est mauvais_ ou
_cela est bon!_ ... mais je voudrais des critiques qui pussent corriger et
non pas gater, qui reformassent ce qu'il y aurait de defectueux dans le
caractere d'esprit d'un auteur, et qui ne lui fissent pas quitter ce
caractere. Il faudrait aussi pour cela, s'il etait possible, que la malice
ou l'inimitie des partis n'alterat pas les lumieres de la plupart des
hommes, ne leur derobat point l'honneur de se juger equitablement,
n'employat pas toute leur attention a s'humilier les uns les autres, a
deshonorer ce que leur talents peuvent avoir d'heureux, a se ruiner
reciproquement dans l'esprit du public...."[156] When obliged to endure
unfair and personal criticism, as he often was, Marivaux met it invariably
with contemptuous silence,[157] saying to his friends: "J'aime mon repos
et je ne veux point troubler celui des autres."[158]
Among those most bitter and most constant in their attacks upon him was
Voltaire, some of whose remarks have come down to us. "C'est un homme,"
says Voltaire, "qui passe sa vie a peser des riens dans des balances de
toile d'araignee" ... or again: "C'est un homme qui sait tous les sentiers
du coeur humain, mais qui n'en connait pas la grande route." On June 8,
1732, writing to M. de Fourmont, Voltaire declares: "Nous allons avoir cet
ete une comedie en prose du sieur Marivaux, sous le titre _les Serments
indiscrets_. Vous comptez bien qu'il y aura beaucoup de metaphysique et
peu de naturel."
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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