A Treatise on Chancel Screens and Rood Lofts: Their Antiquity, Use, and Symbolic SignificationPugin, Augustus Welby Northmore
History
A Treatise on Chancel Screens and Rood Lofts: Their Antiquity, Use, and Symbolic Signification
Pugin, Augustus Welby Northmore
Screens (Church decoration)
construit vers 1506, à la même époque où l'on jetait les fondements des
tours de la cathédrale. Sur la rampe on voyait autrefois quatre statues
qui accompagnaient le Christ; il n'en reste que deux, celle de la Vierge
et de Saint Jean. Aux angles il y avait des vases à parfums munis d'un
couvercle. A chaque extrémité, le jubé est terminé par une construction,
en forme de chapelle, appuyée aux gros piliers du chœur. Ces chapelles
sont décorées de chaque côté par un pilastre chargé d'arabesques. Au
milieu, il existe un enfoncement considérable, de forme carrée, avec des
angles rentrant dans la partie supérieure; cet enfoncement était
autrefois rempli par un bas-relief, qui en a été arraché et détruit.
Au-dessus on voit trois niches sans statues, dont le haut est terminé
par des petits dômes et des pyramides évidés à jour avec beaucoup de
délicatesse. L'escalier est habilement disposé à droite sous la première
arcade du chœur, de manière à ne pas être aperçu de la nef, et à ne pas
gêner le service. Il s'élève sur une base octogone, engagée dans le gros
pilier, et autour de laquelle la rampe, formée de petites arcades en
ogives, se contourne en formant un encorbellement; le dessous de cette
saillie est orné de moulures et de gorges profondes remplies par des
feuilles d'ornement et des figures d'animaux fantastiques. Sous ce jubé
a été enterré Jean Gualde, ou Gaylde, son auteur; on y voyait autrefois
son épitaphe, gravée sur un carreau de marbre. Il s'y désignait lui-même
par la qualité de maistre maçon, semblait nous donner une garantie de la
solidité de son ouvrage, en ajoutant qu'il attendait dessous la
resurrection bienheureuse sans crainte d'être écrasé. Le jubé de la
Madeleine a de largeur, compris les deux chapelles qui en font partie,
trente-six pieds, et de hauteur, jusqu'au haut de la rampe, dix-neuf
pieds dix pouces."
[16] This is Sauval's description.
[17] This must be a mistake of the historian: a crucifix of these
dimensions could not possibly be worked in one piece of timber; but it
was a very vulgar error to attach great importance to the idea of
tabernacle-work, &c. being worked out of a single block or piece; recent
investigation has shown the absurdity of these ideas.
ON SCREENS IN BRITTANY.
S. FIACRE LE FAOUET.
This remarkable rood loft, which I have figured in the plates, is worked
in oak, and has been richly painted. The arrangement of the crucifix,
and images of our Blessed Lady and St. John, is very singular, as they
are placed in front of the loft, instead of being elevated above it. The
two thieves are also represented, as is usual in the Crucifixions and
Calvaries in Brittany. The crosses to which they are attached are
composed of branches of trees.
On the Epistle side the Fall of Man caused by the first Eve, and on the
opposite angle the Redemption of Man, through the second Eve, the
Blessed Virgin, to whom the angel is announcing the mystery of the
incarnation.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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