[Footnote 18: Mozart speaks in a later letter (September 11,1778) of two
symphonies which had been much admired, and of which the last was
performed on September 8. With this agrees his assertion (October 3,
1778) that he had sold to Le Gros two overtures (i.e., symphonies) and
the Sinfonie Concertante. There are no further traces of this symphony.]
[Footnote 19: Mozart has made considerable abbreviations in the first movement
of this symphony, while working oat the score in the manner described
above.]
[Footnote 20: Süddeutsche Mus. Ztg., 1857, No. 44, p. 175.]
[Footnote 21: The father writes to Breitkopf (August 10,1781): "The six sonatas
dedicated to the Elector Palatine were published by M. Sieber, in Paris.
He paid my son for them fifteen louis neuf, thirty copies and a free
dedication."]
[Footnote 22: A fac-similé of the letter to Bullinger will be found at the end of
the third volume.]
[Footnote 23: Mémoires et Correspondance de Madame d'Epinay (Paris, 1818). Cf.
Grimm, Corr. Litt., XI.,? 468. Madame de Genlis, Mém., III., p. 99.
Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, II., p. 146.]
[Footnote 24: Grimm's letter to L. Mozart, which the latter forwarded to his son
(August 13, 1778), runs as follows: "Il est _zu treuherzig_, peu actif,
trop aisé ä attraper, trop peu occupé des moyens qui peuvent conduire
ä la fortune. Ici, pour percer, il faut être retors, entreprenant,
audacieux. Je lui voudrais pour sa fortune la moitié moins de talent et
le double plus d'entregent, et je n'en serais pas embarrassé. Au reste,
il ne peut tenter ici que deux chemins pour se faire un sort. Le premier
est de donner des leçons de clavecin; mais sans compter qu'on n'a des
écoliers qu'avec beaucoup d'activité et même de charlatanerie, je ne
sais s'il aurait assez de santé pour soutenir ce métier, car c'est
une chose très fatiguante de courir les quatre coins de Paris et de
s'épuiser ä parler pour montres. Et puis ce métier ne lui plaît pas,
parcequ'il l'empêchera d'écrire, ce qu'il aime par-dessus tout. Il
pourrait donc s'y livrer tout ä fait; mais en ce pays ici le gros du
public ne se connaît pas en musique. On donne par conséquent tout aux
noms, et le mérite de l'ouvrage ne peut être jugé que par un très petit
nombre. Le public est dans ce moment si ridiculement partagé entre
Piccinni et Gluck que tous les raisonnements qu'on entend sur la musique
font pitié. Il est donc très difficile pour votre fils pour réuissir
entre ces deux partis. Vous voyez, mon cher maître, que dans un pays où
tant de musiciens médiocres et détestables même ont fait des fortunes
immenses, je crains fort que M. votre fils ne se tire pas seulement
d'affaire."]
[Footnote 25: Cf. the account 'by Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, VII., p. 226;
II., p. 158.]
[Footnote 26: Merck, Briefe, II., p. 282.]
[Footnote 27: Madame de Genlis, Mèm., IV., p. 3.]
[Footnote 28: Jacobs, in Hoffmann's Lebensbilder ber. Humanisten, p. 15.]
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