"1812" : $b Napoleon I in RussiaVereshchagin, Vasilïĭ Vasilʹevich
History
"1812" : $b Napoleon I in Russia
Vereshchagin, Vasilïĭ Vasilʹevich
Napoleonic Wars, 1800-1815 -- Campaigns -- Russia; Russia -- History -- 1801-1917
“Une nation factieuse
S’oppose au bien que nous voulons;
Son influence désastreuse
Corrompt l’air que nous respirons.
Une île de nous se sépare!
C’est du Scythe, c’est du Tartare
Qu’elle ose appeler le secours!
Le crime de ce pacte impie,
Aux yeux de l’Europe trahie,
La déshonore pour toujours.”
And now M. A. J. B. Barjaud rises to the epic strain, in a poem entitled
‘Conquest of Moscow.’
“Le Russe espère, en vain, par un excès d’audace,
Se soustraire au péril dont ton bras le menace;
Sa bouche ose indiquer le prix du déshonneur
A ce perfide appel, la voix de la Patrie
Répond: qu’il soit marqué du sceau de l’infamie,
Le front du suborneur!
* * * * * *
Tremblant à ton aspect, contre l’airain qui gronde
Il se fait un rempart de la flamme et de l’onde,
De ses propres foyers il est le destructeur;
Mais loin de retarder ta marche triomphale,
C’est la sombre clarté de sa torche fatale
Qui guide son vainqueur.”
Next comes an ‘Ode to His Majesty the Emperor on his Entry into Moscow,’
by A. de la Garancière.
“En vain tes ennemis se flattent dans leur rage
Que leurs climats glacés dompteront ton courage;
Tu dis en contemplant tes valeureux soldats:
‘Si jamais la victoire, en caprices féconde,
Fuyait, pour m’échapper, dans un troisième monde
J’y guiderais leurs pas!’”
And M. Mazarie, in his turn, celebrates ‘The Taking of Moscow’ in “fiery
stanzas.”
“Les fils aînés de la Victoire
Suivent ce héros que la gloire
A ceint du laurier des Césars;
Par lui les destins s’accomplissent,
Et dans la tombe, au loin gémissent
Les mânes effrayés des Tzars.”
I bring these citations to a close with a verse from an anonymous ode on
‘The Campaign of His Imperial and Royal Majesty in Russia and his Entry
into Moscow.’
“Lâches, où courez-vous? Quels seront vos asiles?
Ne lancez-vous les feux que sur vos propres villes?
Ah! tournez contre nous ce salpêtre éclatant.
Des coups de vos ayeux, élancés du Bosphore,
L’Europe fume encore;
Et les Parthes, du moins, fuyaient en combattant!”
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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