A Further Contribution to the Study of the Mortuary Customs of the North American IndiansYarrow, H. C. (Harry Crécy)
History
A Further Contribution to the Study of the Mortuary Customs of the North American Indians
Yarrow, H. C. (Harry Crécy)
Indians of North America -- Funeral customs and rites
C’est sur cette table qu’on vient tous les jours servir à manger à
ce Chef mort en mettant devant lui des plats de sagamité, du bled
grolé ou boucané, &c. C’est-là aussi qu’au commencement de toutes
les récoltes ses Sujets vont lui offrir les premiers de tous les
fruits qu’ils peuvent recueillir. Tout ce qui lui est présenté de la
sorte reste sur cette table; et comme la porte de ce Temple est
toujours ouverte, qu’il n’y a personne préposé pour y veiller, que
par conséquent y entre qui veut, et que d’ailleurs il est éloigné du
Village d’un grand quart de lieue, il arrive que ce sont
ordinairement des Etrangers, Chasseurs ou Sauvages, qui profitent de
ces mets et de ces fruits, ou qu’ils sont consommés par les animaux.
Mais cela est égal à ces sauvages; et moins il en reste lorsqu’ils
retournent le lendemain, plus ils sont dans la joie, disant que leur
Chef a bien mangé, et que par conséquent il est content d’eux
quoiqu’il les ait abandonnés. Pour leur ouvrir les yeux sur
l’extravagance de cette pratique, on a beau leur représenter ce
qu’ils ne peuvent s’empêcher de voir eux-mêmes, que ce n’est point
ce mort qui mange; ils répondent que si ce n’est pas lui, c’est
toujours lui au moins qui offre à qui il lui plaît ce qui a été mis
sur la table; qu’après tout c’étoit là la pratique de leur père, de
leur mère, de leurs parens; qu’ils n’ont pas plus d’esprit qu’eux,
et qu’ils ne sauroient mieux faire que de suivre leur example.
C’est aussi devant cette table, que pendant quelques mois la veuve
du Chef, ses enfans, ses plus proches parens, viennent de tems en
tems lui rendre visite et lui faire leur harangue, comme s’il étoit
en état de les entendre. Les uns lui demandent pourquoi il s’est
laissé mourir avant eux? d’autres lui disent que s’il est mort ce
n’est point leur faute; que c’est lui même qui s’est tué par telle
débauche on par tel effort; enfin s’il y a eu quelque défaut dans
son gouvernement, on prend ce tems-là pour le lui reprocher.
Cependant ils finissent toujours leur harangue, en lui disant de
n’être pas fâché contre eux, de bien manger, et qu’ils auront
toujours bien soin de lui.
Another example of burial in houses may be found in vol. vi of the
publications of the Hakluyt Society, 1849, p. 89, taken from Strachey’s
Virginia. It is given more as a curious narrative of an early writer on
American ethnology than for any intrinsic value it may possess as a
truthful relation of actual events. It relates to the Indians of
Virginia:
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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