A Further Contribution to the Study of the Mortuary Customs of the North American IndiansYarrow, H. C. (Harry Crécy)
History
A Further Contribution to the Study of the Mortuary Customs of the North American Indians
Yarrow, H. C. (Harry Crécy)
Indians of North America -- Funeral customs and rites
Quand ce malade est mort, on le met sur son séant, on oint ses
cheveux et tout son corps d’huile d’animaux, on lui applique du
vermillon sur le visage; on lui met toutes sortes de beaux plumages
de la rassade de la porcelaine et on le pare des plus beaux habits
que l’on peut trouver, pendant que les parens et des vieilles
continuent toujours à pleurer. Cette cérémonie finie, les alliez
apportent plusieurs présens. Les uns sont pour essuyer les larmes et
les autres pour servir de matelas au défunt, on en destine certains
pour couvrir la fosse, de peur, disent-ils, que la plague ne
l’incommode, on y étend fort proprement des peaux d’ours et de
chevreuils qui lui servent de lit, et on lui met ses ajustemens avec
un sac de farine de bled d’Inde, de la viande, sa cuillière, et
généralement tout ce qu’il faut à un homme qui veut faire un long
voyage, avec toux les présens qui lui ont été faits á sa mort, et
s’il a été guerrier on lui donne ses armes pour s’en servir au pais
des morts. L’on couvre ensuite ce cadavre d’écorce d’arbres sur
lesquelles on jette de la terre et quantité de pierres, et on
l’entoure de pierres pour empêcher que les animaux ne le déterrent.
Ces sortes de funérailles ne se font que dans leur village.
Lorsqu’ils meurent en campagne on les met dans un cercueil d’écorce,
entre les branches des arbres où on les élève sur quatre pilliers.
On observe ces mêmes funérailles aux femmes et aux filles. Tous ceux
qui ont assisté aux obsèques profitent de toute la dépouille du
défunt et s’il n’avoit rien, les parens y supléent. Ainsi ils ne
pleurent pas en vain. Le deuil consiste à ne se point couper ni
graisser les cheveux et de se tenir négligé sans aucune parure,
couverts de méchantes hardes. Le père et la mère portent le deuil de
leur fils. Si le père meurt les garçons le portent, et les filles de
leur mère.
Dr. P. Gregg, of Rock Island, Illinois, has been kind enough to forward
to the writer an interesting work by J. V. Spencer,[43] containing
annotations by himself. He gives the following account of surface and
partial surface burial occurring among the Sacs and Foxes formerly
inhabiting Illinois:
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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