je recois par le Prince Aldobrandini la lettre de V.M. et la belle tasse dont elle a daigné, le charger pour moi au nom de L'empereur, je remercie mille fois votre aimable bonté, et j'ose vous prier ma tres chere sÅ"ur d'être aupres de L'empereur l'interprete de ma reconnaissance pour cette marque de souvenir.--je fais parler beaucoup le Prince et la Princesse Aldobrandini sur votre santé, sur votre belle grossesse, je ne me lasse pas de les interroger, et je suis heureuse d'apprendre que vous vous portés tres bien, que rien ne vous fatigue, et que vous avés la plus belle grossesse qu'il soit possible de desirer, combien je desire chere sÅ"ur que tous nos vÅ"ux soient exaucés, ne croyés cependant pas que si vous nous donnés une petite Princesse je ne l'aimerais pas. non, elle nous serait chere, elle resemblerait a V.M. elle aurait sa douceur, son amabilité, et ce joli caractere qui la fait cherir de ceux qui out le bonheur de la Conaitre--mais ma chère sÅ"ur j'ai tort de m'apesantir sur les qualités dont serait douée cette auguste princesse, vous nous donnerés d'abord un prince un petit Roi de Rome, jugés combien je le desire nos bons toscans prient pour vous, ils vous aiment et je n'ai pas de peine a leur inspirer ce que je sens si vivement. je vous remercie ma tres chere sÅ"ur de l'interest que vous prenez a mon fils, tout le monde dit qu'il ressemble a L'empereur. cela me Charme il est bien portant a present, et j'espere qu'il sera digne de servir sous les drapeaux de son auguste oncle.--adieu ma chere sÅ"ur soyés assés bonne pour Conserver un souvenir a une sÅ"ur qui vous est tendrement attachée. Napoléon ne cesse de lire la lettre pleine de bonté que V.M. a daigné lui ecrire, cela lui a fait sentir le plaisir qu'il y avait a savoir lire, et l'encourage dans ses etudes--je vous embrasse et suis, Madame et tres chere SÅ"ur de V.M. La plus attachée [Illustration: Autograph of the Princess Borghese] Pitti le 18 janvier 1811 * * * * * FOOTNOTES: [Footnote 66: See _Magazin Encyclopédique, for_ 1802, III. p. 504.] [Footnote 67: This transaction appears to have been peculiarly flagrant: a long detail of the circumstances, accompanied by several letters, very characteristic of the feeling and church-government of the times, is preserved in the _Concilia Normannica_, p. 520.--The account concludes in the following words:--"Exhorruit ad facinus, non Normannia solum et Anglia, quibus maledicta progenies notissima erat, sed et universa Gallia, et a singulis ad Apostolicum Paschalem delatum est. Nec tamen utrique simul ante quinquienniuin sordes de domo Dei propulsare prævaluerunt. Ceteris ferventiùs institit Yvo Carnotensis Antistes, conculcatæ disciplinæ ecclesiasticæ zelo succensus; in tantum ut Neustriacos Præsules quasi desides ac pusillanimes coarguere veritus non sit: sed ea erat Ecclesiæ sub ignavo Principe sors per omnia lamentabilis, ut ipsemet postmodum cum laude non invitus agnovit."]
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