Aphrodisiacs and Anti-aphrodisiacs: Three Essays on the Powers of ReproductionDavenport, John
Philosophy
Aphrodisiacs and Anti-aphrodisiacs: Three Essays on the Powers of Reproduction
Davenport, John
Phallicism; Sex; Sex customs -- France -- History -- 17th century
"Un médecin à Orange, nommé Chauvel avait été appellé en
1758 à Caderousse, petite ville proche de sa résidence, pour
voir un homme atteint d'une maladie du même genre. A
l'entrée de la maison il trouve la femme du dit malade,
laquelle se plaignit à lui de la furieuse lubricité de son
mari, _qui l'avait chevauchée quarante fois pour une nuit_,
et avait toutes les parties gonflées, étant contrainte les
lui montrer afin qu'il lui ordonnast les remèdes pour
abattre l'inflammation. Le mal du mari étant venu d'un
breuvage semblable à l'autre que lui fut donné par une femme
qui gardait l'hôpital, pour guérir la fièvre tierce qui
l'affligeoit, de laquelle il tomba dans une telle fureur
qu'il fallait l'attacher comme s'il eust été possédé du
diable. Le vicaire du lieu fut présent, pour l'exhorter à la
présence même du Sieur Chauvel, lesquels il priait le
laisser mourir avec le plaisir, les femmes le plièrent dans
un linsseuil mouillé en eau et en vinaigre, où il fut lassé
jusqu'au le lendemain qu'elles allaient le visiter, mais sa
furieuse chaleur fut bien abattue et eteinte, car elles le
trouvèrent roid mort, la bouche béante, montrant les dents,
et son membre gangréne."
Paré also relates that a courtezan, having sprinkled the meat given by
her to one of her lovers, with pounded cantharides, the wretched youth
was seized with a violent priapism and loss of blood at the anus, of
which he died.
Ferdinand the Catholic, of Castile, owed his death to the effects of a
philter administered to him by his queen, Germaine de Foix, in the hope
of enabling him to beget an heir to the crowns of Aragon, Navarre, and
Naples. "Plusieurs dames," says Mignot,[140] "attachées à la Reine, lui
indiquèrent un breuvage qu'il fallait, disoit on donner à Ferdinand pour
ranimer ses forces. Cette princese fit composer ce reméde, sous ses
yeux, et le présenta au roi qui désirait, plus qu'elle, d'avoir un fils.
Depuis ce jour, la santé de Ferdinand s'affaiblit, au point qu'il ne la
recouvra jamais."
The life of the celebrated Wallenstein, one of the heroes of the "Thirty
Years' war," was far a long time endangered from the effects of a potion
administered to him by his countess. "De retour dans sa patrie, il
(Wallenstein) sut inspirer une vive passion à une riche veuve de la
famille de Wiezkova, et eut l'adresse de se faire préféré à des rivaux
d'un rang plus élevé; mais cette union fut troublée par l'extrême
jalousie de sa femme; ou prétend même qu'elle fit usage de philtres que
pensèrent compromettre le santé de son mari."[141]
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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