—J’eûs 400 mille f. sur les 2 millions pour faire la rev., 200
mille livres pour choses secrêtes. J’ai dépensé devant Marat
et Robespierre pour tous les commissaires des departements.
Calomines de Brissot. J’ai donne 6000 a Billaud pour aller à
l’armée. Les autres 200 mille, j’ai donné ma comptabilité de
130 mille et le reste je l’ai remis.
... Fabre la disponibilité de payer les commissaires, parce que
Billaud-Varenne avait de refusé (_sic_).
Il n’est pas à ma connaissance que Fabre prêcha la fédéralisme.
—J’embrasserais mon ennemi pour la patrie, à laquelle je
donnerais mon corps à dévorer.
Je nie et prouve le contraire. Ce fut Marat qui m’envoya un
porte feuille et les pièces, et j’avais fait arrêter Duport. Se
a été jugé à Melun, d’après une loi. Liu et Lameth out voulu me
faire assassiner. Ministre de la Justice, j’ai fait executer la
loi. Pour mon fait, je n’avais pas de preuves judiciaires.
—La guerre feinte n’est que depuis quinze jours, et le
Brissotins m’ont pardieu bien attaqué. Lisez le _Moniteur_.
Barbaroux a fait demander par le bataillon de Marseille ma
tête et celles de Marat et de Robespierre. Marat avait son
caractère volcanisé, celui de Robespierre tenace et ferme, et
moi, je servais à ma manière.—Je n’ai vu qu’une fois Dumourier,
qui me tâta pour le ministre: je repondis que je ne le serais
qu’on bruit de canon. Il m’ecrivit ensuite.—Placé là, Kelerman
(_sic_) voulait passer la Marne et Dumourier ne le voulait pas;
embarrassé et mon dictateur, je soutins le plan de Dumourier,
qui reussit.—Craignant la jalousie de deux généraux, j’envoyai
Fabre, etc.... avait vu Vesterman, au 10, le sabre à la main.
—Je talonnai Servan et Laenée; je n’ai connu de plan militaire
que celui de Dumourier et de Kelerman, et Billaud fut nommé
par moi pour surveiller Dumourier; il eu a rendu compte
à la législature et aux Jacobin. Ordre d’examiner ce que
c’etait... cette retraite (_sic_). La Convention a envoyé trois
commissaires.
—Moi, ministre, j’embrassais la masse et les détails de la
Justice.
—Billaud m’a dit qu’il ne savait pas si Dumourier était un
traître; d’ailleurs c’était une surabondance de patriotisme.
—Sur, la Belgique, répète son dire aux Jacobins.
—Le piège des Brissots était de faire croire que nous
desorganisions les armées.
—On me refuse des temoins, allons je ne me défends plus!
—Je vous fais d’ailleurs mille excuses de ce qu’il y a de trop
chaud, c’est mon caractère.
—Le peuple dechirera par morceaux mes ennemis avant trois mois.
SÉANCE DU 15 GERMINAL (4 AVRIL).
_Hérault._ Sur le petit Capet, nie le fait.—Il fut nommé pour
la partie diplomatique avec Barrère. Déclare que jamais il ne
s’est mêlé de negociations. Nie avoir jamais fait imprimer
aucune chose en diplomatie. Deforgues envoya Dubuisson.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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