SULLY-PRUDHOMME, RENÉ-FRANÇOIS-ARMAND (1839- ).
Les Chaînes.
Le Vase brisé.
A l'Hirondelle.
Ici-bas.
Intus.
Les Yeux.
L'Idéal.
Séparation.
Qui peut dire.
Le Lever du soleil.
A un Désespéré.
Les Danaïdes.
Un Songe.
Le Rendez-vous.
La Voie lactée Repentir.
Ce qui dure.
Les Infidèles.
Les Amours terrestres.
L'Alphabet.
"Nous prospérons".
Le Complice.
THEURIET, ANDRÉ (1833- ).
Brunette.
Les Paysans.
TIERCELIN, LOUIS (1849- ).
Le Petit enfant.
VERLAINE, PAUL (1844-1896).
Colloque sentimental.
"Puisque l'aube grandit."
"La lune blanche."
"Il pleure dans mon coeur."
"Il faut, voyez-vous."
"Dans l'interminable."
"Écoutez la chanson bien douce."
"Un grand sommeil noir."
"Le ciel est, par-dessus le toit."
"Je ne sais pourquoi."
"Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées."
Art poétique.
Un Veuf parle.
Paraboles.
VIGNY, ALFRED-VICTOR, COMTE DE (1797-1863).
Le Cor.
La Bouteille à la mer.
VILLON, FRANÇOIS (1431-14??).
Ballade des Dames du temps jadis.
Lay ou plustost Rondeau.
"Je connais tout fors que moi-même."
INDEX OF FIRST LINES
Accoudé sur le bastingage.
Adieu! mot qu'une larme humecte sur la lèvre.
Adieu, patrie.
Adieu, Suzon, ma rose blonde.
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages.
A la très chère, à la très belle.
Allons, enfants de la patrie.
Amour à la fermière! elle est.
Après vingt ans d'exil, de cet exil impie.
A quoi bon entendre.
Au bon vieulx temps un train d'amour régnait.
Au bout du vieux canal plein de mâts, juste en face.
Au tintement de l'eau dans les porphyres roux.
Au travers de la vitre blanche.
Aux étoiles j'ai dit un soir.
A vous, trouppe legere.
Avril est de retour.
Beau chevalier qui partez pour la guerre.
Bel aubespin verdissant.
Berger, tu dis que notre étoile.
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux.
Bonne vieille, que fais-tu là.
Ce livre est toute ma jeunesse.
C'est la mort qui console, hélas! et qui fait vivre.
C'est la saison des avalanches.
C'est le moment crépusculaire.
C'était un vieux logis, dans une étroite rue.
Combien j'ai douce souvenance.
Comme un agonisant caché, les lèvres blanches.
Comme un marin hardi que la cloche aux flancs lourds.
Comme un morne exilé, loin de ceux que j'aimais.
Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal.
Courage, ô faible enfant de qui ma solitude.
Couronnés de thym et de marjolaine.
Dans cette vie où nous ne sommes.
Dans l'alcôve sombre.
Dans le ciel clair rayé par l'hirondelle alerte.
Dans les nuits d'automne, errant par la ville.
Dans le vieux parc solitaire et glacé.
Dans l'interminable.De la dépouille de nos bois.
De la musique avant toute chose.
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne.
De ta tige détachée.
Deux ombres cheminaient dans une étroite allée.
Deux voix s'élèvent tour à tour.
Dictes-moy où, n'en quel pays.
Dieu fait triompher l'innocence.
Dieu ! qu'il la fait bon regarder.
Dieu vous gard, messagers fidelles.
Du temps que j'étais écolier.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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