Là-bas, sous les arbres, s'abrite.
Là-bas, sur la mer, comme l'hirondelle.
La caravane humaine au Sahara du monde.
Laissez-moy penser à mon aise.
La lune blanche.
La lune est grande, le ciel clair.
L'âpre rugissement de la mer pleine d'ombre.
La tombe dit à la rose.
L'aube naît et ta porte est close.
La victoire en chantant nous ouvre la barrière.
L'eau dans les grands lacs bleus.
L'ecclésiaste a dit : Un chien vivant vaut mieux.
Le choc avait été très rude. Les tribuns.
Le ciel est noir, la terre est blanche.
Le ciel est, par-dessus le toit.
Le fantôme est venu de la trentième année.
Le frais matin dorait de sa clarté première.
Le grand soleil, plongé dans un royal ennui.
Le jour tombait, une pâle nuée.
Le laboureur m'a dit en songe: "Fais ton pain."
L'épi naissant mûrit de la faux respecté.
Le présent se fait vide et triste.
Le sable rouge est comme une mer sans limites.
Les champs n'étaient pas noirs, les cieux n'étaient pas mornes.
Les cieux inexorables.
Les deux soeurs étaient là, les bras entrelacés.
Les fourriers d'Esté sont venus.
Les genêts, doucement balancés par la brise.
Le soir ramène le silence.
L'esprit calme des dieux habite dans les plantes.
L'été, lorsque le jour a fui, de fleurs couvert.
Le temps a laissiè son manteau.
Le vase où meurt cette vervaine.
Le village s'éveille à la corne du pâtre.
L'homme a, pour payer sa rançon.
L'oiseleur Amour se promène.
Lorsque l'enfant paraît, le cercle de famille.
Ma belle amie est morte.
Marchez! l'humanité ne vit pas d'une idée.
Mes volages humeurs, plus sterilles que belles
Midi, roi des étés, épandu sur la plaine.
Mieux que l'aigle chasseur, familier de la nue.
Mignonne, allons voir si la rose.
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.
Mon coeur, lassé de tout, même de l'espérance.
Monte, écureuil, monte au grand chêne.
Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte.
Mort, j'appelle de ta rigueur.
Murs, ville.
N'espérons plus, mon âme, aux promesses du monde.
Non, tu n'entendras pas, de ta lèvre trop fière.
Nos yeux se sont croisés et nous nous sommes plu.
Nous, dont la lampe, le matin.
Nous prospérons! Qu'importé aux anciens malheureux.
Nous revenions d'un long voyage.
Nouvelles ont couru en France.
Novembre approche,--et c'est le mois charmant.
O combien de marins, combien de capitaines.
O Corse à cheveux plats! que la France était belle.
O France, quoique tu sommeilles.
Oh! tant qu'on le verra trôner, ce gueux, ce prince.
On parlera de sa gloire.
O nuit, ô douce nuit d'été, qui viens à nous.
O père qu'adoré mon père.
O souvenirs! printemps! aurore!
Oui, l'oeuvre sort plus belle.
O vallons paternels; doux champs; humble chaumière.
Par la chaîne d'or des étoiles vives.
Plaintive tourterelle.
Poète, prends ton luth et me donne un baiser.
Pour boire dessus l'herbe tendre.
Pourquoi cet amour insensé.
Pour soulever un poids si lourd.
Proscrit, regarde les rosés.
Puisqu'ici-has toute âme.
Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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