The same peculiar stringent process, which was available in
the case of an action for _pecunia certa credita_, was also
specially extended to the surety, who had paid down money to
liquidate another man’s debt; the debtor, if solvent, became his
addictus,—this was the _actio depensi_. I have already remarked
in a former note, that in the Attic law, a case analogous to this
was the only one in which the original remedy against the person
of the debtor was always maintained. When a man had paid money to
redeem a citizen from captivity, the latter, if he did not repay
it, became the slave of the party who had advanced the money.
Walter (Geschichte des Römischen Rechts, sects. 583-715, 2d
ed.) calls in question the above explanation of Von Savigny, on
grounds which do not appear to me sufficient.
How long the feeling continued, that it was immoral and
irreligious to receive any interest at all for money lent, may be
seen from the following notice respecting the state of the law in
France even down to 1789:—
“Avant la Révolution Française (de 1789) le prêt à intérêt
n’était pas également admis dans les diverses parties du royaume.
Dans les pays de droit écrit, il était permis de stipuler
l’intérêt des déniers prêtés: mais la jurisprudence des parlemens
resistait souvent à cet usage. Suivant le droit commun des pays
coutumiers, on ne pouvait stipuler aucun intérêt pour le prêt
appelé en droit _mutuum_. On tenait pour maxime que l’argent ne
produisant rien par lui-même, un tel prêt devait être gratuit:
que la perception d’intérêts était une usure: à cet égard, on
admettait assez généralement les principes du droit canonique. Du
reste, la législation et la jurisprudence variaient suivant les
localités et suivant la nature des contrâts et des obligations.”
(Carette, Lois Annotées, ou Lois, Décrets, Ordonnances, Paris
1843; Note sur le Décret de l’Assemblée Nationale concernant le
Prêt et Intérêt. Août 11, 1789.)
The National Assembly declared the legality of all loans on
interest, “suivant le taux déterminé par la loi,” but did not
then fix any special rate. “Le décret du 11 Avril, 1793, défendit
la vente et l’achat du numéraire.” “La loi du 6 floréal, an III,
déclara que l’or et l’argent sont marchandises; mais elle fut
rapportée par le décret du 2 prairial suivant. Les articles 1905
et 1907 du Code Civil permettent le prêt à intérêt, mais au taux
fixé ou autorisé par la loi. La loi du 3 Sept. 1807 a fixé le
taux d’intérêt à 5 per cent. en matière civile et à 6 per cent.
en matière commerciale.”
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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