he probably renounced the point of view from which most credit and
interest would be derivable at the time: but his simple and precise
summary of observed facts carries with it an imperishable value, and
even affords grounds for imagining, that he was no stranger to the
habits and training of his contemporary, Hippokratês, and the other
Asklepiads of Cos.[277]
[274] “La description de Thucydide (observes M. Littré, in his
introduction to the works of Hippokratês, tom. i, p. 122),
est tellement bonne qu’elle suffit pleinement pour nous faire
comprendre ce que cette ancienne maladie a été: et il est fort à
regretter que des médecins tels qu’Hippocrate et Galien n’aient
rien écrit sur les grandes épidémies, dont ils ont été les
spectateurs. Hippocrate a été témoin de cette peste racontée par
Thucydide, et il ne nous en a pas laissé la description. Galien
vit également la fièvre éruptive qui désola le monde sous Marc
Aurèle, et qu’il appelle lui-même la longue peste. Cependant
excepté quelques mots épars dans ses volumineux ouvrages, excepté
quelques indications fugitives, il ne nous a rien transmis sur
un événement médical aussi important; à tel point que si nous
n’avions pas le récit de Thucydide, il nous seroit fort difficile
de nous faire une idée de celle qu’a vue Galien, et qui est
la même (comme M. Hecker s’est attaché à le démontrer) que la
maladie connue sous le nom de Peste d’Athènes. C’était une fièvre
éruptive différente de la variole, et éteinte aujourdhui. On a
cru en voir les traces dans les _charbons_ (ἄνθρακες) des livres
Hippocratiques.”
Both Krauss (Disquisitio de naturâ morbi Atheniensium. Stuttgard,
1831, p. 38) and Hæser (Historisch. Patholog. Untersuchungen.
Dresden 1839, p. 50) assimilate the pathological phenomena
specified by Thucydidês to different portions of the Ἐπιδημίαι of
Hippokratês. M. Littré thinks that the resemblance is not close
or precise, so as to admit of the one being identified with the
other. “Le tableau si frappant qu’en a tracé ce grand historien
ne se réproduit pas certainement avec une netteté suffisante dans
les brefs détails donnés par Hippocrate. La maladie d’Athènes
avoit un type si tranché, que tous ceux qui en ont parlé ont du
le réproduire dans ses parties essentielles.” (Argument aux 2me
Livre des Epidémies, Œuvres d’Hippocrate, tom. v. p. 64.) There
appears good reason to believe that the great epidemic which
prevailed in the Roman world under Marcus Aurelius—the Pestis
Antoniniana—was a renewal of what is called the Plague of Athens.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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