History of the war in the Peninsula and in the south of France from the year 1807 to the year 1814, vol. 4Napier, William Francis Patrick
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History of the war in the Peninsula and in the south of France from the year 1807 to the year 1814, vol. 4
Napier, William Francis Patrick
Peninsular War, 1807-1814
“Par ma correspondance avec l’Andalousie j’ai appris; de Cordone:
que M. Angulo à reçu les lettres qui l’appellent à Madrid, et
qu’il se dispose à suivre le grand convoi sorti de Seville le 11
du courant. De Seville: qu’un corsaire Française s’étant emparé
d’un paquebot qui allait de Cadiz à Alicante, on y avait trouvé
entr’autres depêches une lettre de Campmany, grand partisan des
Anglais, et un des Coryphées de la revolution. Il avouait à son ami,
don Anselmo Rodriguez de Ribas, intendant de l’armée du centre, qui
s’était plaint à lui des excès que commettaient certaines juntes,
que Cadiz n’offrait pas un spectacle moins digne de pitié: que les
Anglais qu’il avait appris à connaître s’arrogaient peu à peu toute
l’autorité: que le commerce libre accordé aux ports d’Amerique
excitait à Cadiz un mécontentement général, et que Venegas allait au
Méxique en qualité de viceroi: il parle en outre de l’arrestation de
plusieurs personnes connues, et de la de considération dans laquelle
est tombée la régence.”
_Ditto to ditto._
“_Madrid, 27 Septembre, 1810._
“Le maréchal Victor permet le passage à beaucoup de femmes qui
veulent se réunir a leurs maris, les femmes en contant les choses
telles qu’elles sont, détruisent bien des erreurs dans lesquelles
on a généralement été entrainé par le gouvernement actuel. L’ennemi
permit ces jours derniers l’entrée dans l’île à plusieurs femmes qui
voulaient passer par Chiclanes pour se réunir à leurs parents, mais
dernièrement elles furent contenus à coups de canon, et un boulet
emporta la tête de celui qui les accompagnait. Le gouvernement
Anglais preside à toutes les opérations, et crainte cette espèce des
communications.”
“_Valladolid, le 11 Août, 1810._
“SIRE,—Je suis arrivé a Valladolid, où je n’ai pas trouvé le général
Kellermann. Il parait que les Espagnols out cerné un détachement de
Français qui se trouve à la Puebla de Sanabria, et que ce général y
eu allé pour le débloquer. Les guerrilles ont été hier aux portes
de Valladolid, et il y à cinq a six jours que soixante dix Français
ont été détruits à Villalon; la terreur s’est emparée de tous les
esprits, et l’on croit que trois cent hommes ne suffisent pas pour
faire paner un courrier: malgré cela, je parterai demain, escorté par
deux cent hommes avec un convoi de prisonniers de Ciudad Rodrigo,
donc le nombre n’est pas considérable, parcequ’ici on leur accorde la
liberté moyennant une somme qu’on règle avec le général Kellermann
pour les frais de la guerre.
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