Iberia Won; A poem descriptive of the Peninsular War: With impressions from recent visits to the battle-grounds, and copious historical and illustrative notesHughes, T. M. (Terence McMahon)
History
Iberia Won; A poem descriptive of the Peninsular War: With impressions from recent visits to the battle-grounds, and copious historical and illustrative notes
Hughes, T. M. (Terence McMahon)
Peninsular War, 1807-1814 -- Poetry
“On vit Godoy s’élancer de la couche adultère de la reine aux
premiers grades de la milice, à la présidence des conseils,
au gouvernement absolu de la paix et de la guerre. * * Le roi
d’Espagne n’avait pas quarante mils soldats en Europe. Ses arsenaux
étaient dégarnis, son trésor était vide. Les dons patriotiques
arrivèrent de toutes part. La Catalogne demanda à se lever en
masse. Les provinces de Biscaye et de Navarre firent des appels
à la population. Les grands seigneurs accoururent à la tête de
leurs vassaux. Les moines arrivèrent enrégimentés. Des bandes
de contrebandiers, oubliant leurs démêlés habituels avec le
gouvernement, demandèrent à combattre les ennemis du trône et de
l’autel. Tous les états, tous les rangs voulurent vaincre ou mourir
pour la patrie. Quel parti tira le gouvernement espagnol de tant de
dévouement? * * Le général des Franciscains offrit de marcher à la
tête de dix mille moines. Le duc d’Albe et deux autres seigneurs
voulurent lever dix mille hommes à leurs frais. Le chapitre de
Toléde offrit vingt-cinq millions de réaux. Le clergé parcourait
les villages le crucifix à la main.” (Foy, _Hist. Guerre.
Pénin._ liv. iv.) All was useless. “Aucun exploit, aucune vertu,
n’honorèrent sa jeunesse, il n’avait pas tiré l’épée pendant la
guerre. Il ne montra pendant la paix ni talent dans les conseils,
ni détermination dans le gouvernement.” (_Ibid._)
A curious parallel for the fortune of Godoy, and for the popular
hatred which he excited, is to be found in Horace:--
_Ibericis_ peruste funibus latus,
Licèt superbus ambules pecuniâ,
Fortuna non mutat genus.
Videsne, sacram metiente te viam,
Cum bis ter ulnarum togâ,
Ut ora vertat huc et huc euntium
Liberrima indignatio?
“Arat Falerni mille fundi jugera,
“Et Appiam mannis terit;
“Sedilibusque magnus in primis eques,
“Othone contempto, sedet!”
_Epod._ iv.
Menas, Pompey’s freedman, and Augustus’s Tribune, a double and
impartial traitor, to whom this ode was addressed, was the Godoy of
ancient Rome.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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