Laocoon : $b An essay upon the limits of painting and poetry. With remarks illustrative of various points in the history of ancient art.Lessing, Gotthold Ephraim
Philosophy
Laocoon : $b An essay upon the limits of painting and poetry. With remarks illustrative of various points in the history of ancient art.
Lessing, Gotthold Ephraim
Aesthetics -- Early works to 1800; Agesander. Laocoön group
This is the judgment of De Piles in his remarks upon Du Fresnoy:
“Remarquez, s’il vous plaît, que les draperies tendres et légères,
n’étant données qu’au sexe féminin, les anciens sculpteurs ont évité
autant qu’ils out pu, d’habiller les figures d’hommes; parce qu’ils ont
pensé, comme nous l’avons déjà dit qu’en sculpture on ne pouvait imiter
les étoffes, et que les gros plis faisaient un mauvais effet. Il y a
presque autant d’exemples de cette vérité, qu’il y a parmi les antiques,
de figures d’hommes nuds. Je rapporterai seulement celui du Laocoon,
lequel, selon la vraisemblance, devrait être vêtu. En effet, quelle
apparence y a-t-il qu’un fils de roi, qu’un prêtre d’Apollon, se trouvât
tout nud dans la cérémonie actuelle d’un sacrifice? car les serpens
passèrent de l’île de Tenedos au rivage de Troye, et surprirent Laocoon
et ses fils dans le temps même qu’il sacrifiait à Neptune sur le bord de
la mer, comme le marque Virgile dans le second livre de son Enéide.
Cependant les artistes qui sont les auteurs de ce bel ouvrage, ont bien
vu qu’ils ne pouvaient pas leur donner de vêtements convenables à leur
qualité, sans faire comme un amas de pierres, dont la masse
ressemblerait à un rocher, au lieu des trois admirables figures, qui ont
été, et qui sont toujours, l’admiration des siècles. C’est pour cela que
de deux inconveniens, ils out jugé celui des draperies beaucoup plus
fâcheux, que celui d’aller contre la vérité même.”
Note 14, p. 42.
Maffei, Richardson, and, more recently, Herr Von Hagedorn.
(Betrachtungen über die Malerei, p. 37. Richardson, Traité de la
Peinture, vol. iii.) De Fontaines does not merit being reckoned in the
same class with these scholars. In the notes to his translation of
Virgil, he maintains, indeed, that the poet had the group in mind, but
he is so ignorant as to ascribe it to Phidias.
Note 15, p. 44.
I can adduce no better argument in support of my view than this poem of
Sadolet. It is worthy of one of the old poets, and, since it may well
take the place of an engraving, I venture to introduce it here entire.
DE LAOCOONTIS STATUA JACOBI SADOLETI CARMEN.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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