We have ascribed this quality of Shelley’s writings to an abstract
intellect; and in part, no doubt, correctly. Shelley had, probably by
nature, such an intellect; it was self-enclosed, self-absorbed, teeming
with singular ideas, remote from character and life; but so involved is
human nature, that this tendency to abstraction, which we have spoken of
as aggravating the consequences of his simple impulsive temperament,
was itself aggravated by that temperament. It is a received opinion in
metaphysics, that the idea of personality is identical with the idea of
will. A distinguished French writer has accurately expressed this: ‘Le
pouvoir,’ says M. Jouffroy, ‘que l’homme a de s’emparer de ses capacités
naturelles et de les diriger fait de lui une _personne_; et c’est parce
que les _choses_ n’exercent pas ce pouvoir en elles-mêmes, qu’elles ne
sont que des choses. Telle est la véritable différence qui distingue
les choses des personnes. Toutes les natures possibles sont douées de
certaines capacités; mais les unes out reçu par-dessus les autres le
privilège de se saisir d’elles-mêmes et de se gouverner: celles-là sont
les personnes. Les autres en ont été privées, en sorte qu’elles n’ont
point de part à ce qui se fait en elles: celles-là sont les choses.
Leurs capacités ne s’en développent pas moins, mais c’est exclusivement
selon les lois auxquelles Dieu les a soumises. C’est Dieu qui gouverne
en elles; il est la personne des choses, comme l’ouvrier est la personne
de la montre. Ici la personne est hors de l’être; dans le sein même des
choses, comme dans le sein de la montre, la personne ne se rencontre pas;
on ne trouve qu’une série de capacités qui se meuvent aveuglément, sans
que la nature qui en est douée sache même ce qu’elles font. Aussi ne
peut-on demander compte aux choses de ce qui se fait en elles; il faut
s’adresser à Dieu: comme on s’adresse à l’ouvrier et non à la montre,
quand la montre va mal.’ And if this theory be true—and doubtless it is
an approximation to the truth—it is evident that a mind ordinarily moved
by simple impulse will have little distinct consciousness of personality.
While thrust forward by such impulse, it is a mere instrument. Outward
things set it in motion. It goes where they bid; it exerts no will upon
them; it is, to speak expressively, a mere conducting thing. When such
a mind is free from such impulse, there is even less will; thoughts,
feelings, ideas, emotions, pass before it in a sort of dream. For the
time it is a mere perceiving thing. In neither case is there a trace
of voluntary character. If we want a reason for anything, ‘il faut
s’adresser à Dieu.’
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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