My Memoirs, Vol. III, 1826 to 1830Dumas, Alexandre
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My Memoirs, Vol. III, 1826 to 1830
Dumas, Alexandre
Dumas, Alexandre, 1802-1870
Ces grands noms, qu'aux siècles qui naissent
Lèguent les siècles expirants,
Et qui toujours nous apparaissent
Debout sur les débris des ans,
De nos cœurs sublimes idoles,
Sont pour toi de vaines paroles,
Dont les sons ne t'ont rien appris;
Et, si ta bouche les répète,
C'est comme l'écho qui rejette
Des accents qu'il n'a pas compris.
Conserve donc cette ignorance,
Gage d'un paisible avenir,
Et qu'une molle indifférence
T'épargne même un souvenir.
Que de tes jours le flot limpide
Coule comme un ruisseau timide
Qui murmure parmi des fleurs,
Et, loin des palais de la terre,
Voit dans son onde solitaire
Le ciel réfléchir ses couleurs.
Si du fleuve orageux des âges
Tu voulais remonter les bords,
Que verrais-tu, sur ces rivages?
Du sang, des débris et des morts;
Les lâches clameurs de l'envie
La vertu toujours poursuivie,
Aux yeux des rois indifférents;
Et, profanant les jours antiques,
Sur la cendre des républiques,
Des autels dressés aux tyrans.
Que dirais-tu, lorsque l'histoire
Viendrait dérouler à tes yeux
Ses fastes sanglants, où la gloire
Recueille les erreurs des cieux?
Ici, les fils de Cornélie,
Que tour à tour la tyrannie
Écrase, en passant, sous son char;
Là, trahi du dieu des batailles,
Caton déchirant ses entrailles
Pour fuir le pardon de César!
Près de ces illustres victimes,
Que pleure encor la liberté,
Tu verrais, puissants de leurs crimes,
Les grands fonder l'impunité:
Lorsque sa rage est assouvie,
Un Sylla terminant sa vie,
Tranquille au toit de ses aïeux;
Un Tibère que l'on encense,
Et qu'à sa mort un peuple immens
Ose placer au rang des dieux.
Alors, à cette heure voilée,
Où l'ombre remplace le jour,
Quand les échos de la vallée
Redisent de doux chants d'amour,
Seul peut-être, au pied des collines,
D'où Rome sort de ses ruines,
Viendrais-tu sans chiens, sans troupeaux,
Et, regrettant ton ignorance,
Fuirais-tu les jeux et la danse,
Pour soupirer sur des tombeaux!"
Meanwhile, M. Marle had been obliged to give up his journal, and
Adolphe and I proposed to turn his two or three hundred subscribers
to account by making of these good folk a nucleus for a monthly
publication. After a great deal of discussion as to whether the
publication had better be in prose or verse, we decided it should be
both in verse and prose and should be styled _Psyché._ This was an
admirable way for me to publish all I had previously written both in
prose and verse without having to pay half the expense. Neither prose
nor poetry inserted in _Psyché_ would bring us in anything, but at the
same time it would not cost us anything. We published, at this period,
some delightful verses by Madame Desbordes-Valmore and by Madame Amable
Tastu. Here are those by Madame Desbordes-Valmore:--
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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