Parasites: A Treatise on the Entozoa of Man and Animals: Including Some Account of the EctozoaCobbold, T. Spencer (Thomas Spencer)
Science
Parasites: A Treatise on the Entozoa of Man and Animals: Including Some Account of the Ectozoa
Cobbold, T. Spencer (Thomas Spencer)
Helminths; Parasites
Dr Fock, of Utrecht, has sent me particulars of an interesting case, and
he suggests that infection comes from the little river bleak (_Leuciscus
alburnus_). Writing from Utrecht in December, 1877, Dr Fock, after
referring to a former case, goes on to say:--“Permettez moi, cher
confrère, que je rappelle à votre souvenir que vous avez eu l’obligeance
de communiquer au public une observation, de ma main, sur un cas très
rare de ver rubanaire, d’un Bothriocephale, chez une petite fille juive.
Malheureusement je n’ai pu en donner de plus amples détails, parce que
cette enfant n’a plus, depuis ce temps-là, rendu la plus petite parcelle
de ver. Il y a maintenant quinze mois, et voilà que de nouveau un cas
pareil se présente. Une femme mariée, frisonne, et, cette fois-ci
encore, juive, s’est adressée à moi pour la débarasser de son ver. Elle
me disait avoir rendu, il y a quelque temps, des fragments, ou plutôt un
fragment de la longueur d’un mêtre, d’un ver solitaire, pour lequel
elle avait été traitée, sans succès, par son médecin ordinaire. A cause
de cela elle s’adressa à moi, et je lui ai repondu qu’elle devrait
revenir la première fois qu’elle rendrait de nouveau, spontanément, un
nouveau fragment. Après un mois d’intervalle elle est revenue en me
montrant un fragment de la longueur d’un demi-mêtre qu’elle venait de
rendre spontanément, après avoir jeûni par précepte réligieuse, et deux
jours après cela, traitée par l’écorce de grenadier, elle a rendu un
Bothriocephale parfaitement conditionné en entier.
“Ce cas me semble assez intéressant pour être communiqué de nouveau,
d’abord parce que jusqu’ici personne n’a pu dire par quel chemin a pu
s’introduire un tel helminthe, et ensuite parce que ce chemin doit se
présenter bien rarement dans nos contrées (ou en Angleterre) puisque
dans le courant d’une trentaine d’années ayant rencontré des centaines
de tænias, ce cas-ci est seulement le second dont je suis gratifié. Il
me semble digne de réflexion que ce cas-ci se présente cette fois-ci
de nouveau chez une juive. Est ce cas-ci fortuit, ou bien y-a-t’il un
lien de causalité entre ce ver rare et le genre de nourriture ou de
boisson de ces bonnes gens? La dame me recontait que, en Frise, il
y a un poisson très recherché qui s’appelle en Hollandais blèck, en
Anglais blay ou bleak, et dont ils sont très friands, dans lequel, ils
rencontrent très souvent un très grand ver rubanaire. Une autre personne
me disait avoir été à table chez un ami, qui ne sachant probablement
ce qu’il mangeait, savoura avec beaucoup de délice cette friandise
dégoutante.”
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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