Recent discussions on the abolition of patents for inventions in the United Kingdom, France, Germany, and the Netherlands : $b Evidence, speeches, and papers in its favour
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Recent discussions on the abolition of patents for inventions in the United Kingdom, France, Germany, and the Netherlands : $b Evidence, speeches, and papers in its favour
Patents
“Seulement, comme la nature permet à d’autres hommes de se
livrer à la même recherche, qu’elle les y excite et souvent
même leur en fait une nécessité, le jour doit arriver où la
notion que cet homme possédait seul est aussi possédée par
d’autres. Ce jour-là, je dis que le premier inventeur n’a plus
seul le droit de se servir d’une notion qu’il n’est plus seul
à posséder. Prétendez-vous que je le dépouille du résultat de
son travail? J’ai à vous répondre: Si je dépouille le premier,
vous, vous dépouillez le second, le troisième, le centième
inventeur peut-être; si je dépouille le Chinois, vous, vous
dépouillez Guttemberg!
“Un mot maintenant sur le droit à la réciprocité de services.
“Je crois fermement, avec Bastiat, que ‘la véritable et
équitable loi des hommes, c’est: Echange _librement débattu_ de
service contre service.’
“Si un inventeur me rend service, je lui dois un service
équivalent; Dieu me garde d’en disconvenir. Mas de même que je
n’exige pas de l’inventeur ses services et ne l’oblige pas à
en recevoir de moi, j’entends qu’il n’exige pas les miens et
ne m’impose pas les siens. Entre lui et moi, l’échange doit
être précédé d’un libre débat amenant le consentement des
deux parties. M. Le Hardy de Beaulieu oublie ou supprime la
nécessité du libre débat.”
The third, a narrative by my able and ardent Belgian fellow-labourer
in this great cause, the Abolition of Patents, M. Vermeire himself,
to whose work I refer readers. He will allow me to say I impute it to
no deficiency in courtesy on his part that it escaped earlier and due
notice. He there gives the Chambers of Commerce of this kingdom credit
for opinions which they have not generally embraced up to this hour:—
“M. Eugène Flachat attaque la loi des brevets comme une _lépre
industrielle_. M. Arthur Legrand ne critique pas moins vivement
cette législation surannée ainsi que M. Michel Chevalier,
que l’on peut considérer, à juste titre, comme le chef des
économistes français.
“Quand l’opinion de ces hommes érudits me fut connue je
n’hésitai plus et je publiai l’exposé de ma doctrine du _Libre
travail_ dans l’_Economiste Belge_ du 28 Mars, 1863.—Plus tard
M. Macfie, president de la Chambre de Commerce de Liverpool,
fit connaître ses idées sur la matière et le congrès des
économistes allemands réuni à Dresde en Septembre, 1863, émit
la résolution suivante qui fut adoptée à une forte majorité:
“‘Considérant que les brevets d’invention n’encouragent pas
les progrès des inventions et mettent plutôt obstacle à la
réalisation de celles-ci.
“‘Considérant, que les brevets d’invention entravent plutôt
qu’ils ne favorisent la prompte exploitation des inventions
utiles et qu’ils ne sont pas un mode convenable de récompense.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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