[Footnote 1: I am speaking of the years from 1842 to 1845. I believe
that it is the same still.]
THE ISSY SEMINARY.
PART II.
As I have already explained, the two years of philosophy which serve
as an introduction to the study of theology are spent, not in Paris,
but at the country house of Issy, situated in the village of that name
outside Paris, just beyond the last houses of Vaugirard. The seminary
is a very long building at one end of a large park, and the only
remarkable feature about it is the central pavilion, which is so
delicate and elegant in style that it will at once take the eye of a
connoisseur. This pavilion was the suburban residence of Marguerite
de Valois, the first wife of Henri IV., between the year 1606 and her
death in 1615. This clever but not very strait-laced princess (upon
whom, however, we need not be harder than was he who had the best
right to be so) gathered around her the clever men of the day, and
the _Petit Olympe d'Issy,_ by Michel Bouteroue,[1] gives a good
description of this bright and witty court. The verses are as follows:
Je veux d'un excellent ouvrage,
Dedans un portrait racourcy,
Représenter le païsage
Du petit Olympe d'Issy,
Pourven que la grande princesse,
La perle et fleur de l'univers,
A qui cest ouvrage s'addresse,
Veuille favoriser mes vers.
Que l'ancienne poésie
Ne vante plus en ses écrits
Les lauriers du Daphné d'Asie
Et les beaux jardins de Cypris,
Les promenoirs et le bocage
Du Tempé frais et ombragé,
Qui parut lors qu'un marescage
En la mer se fut deschargé.
Qa'on ne vante plus la Touraine
Pour son air doux et gracieux,
Ny Chenonceaus, qui d'une reyne
Fut le jardin délicieux,
Ny le Tivoly magnifique
Où, d'un artifice nouveau,
Se faict une douce musique
Des accords du vent et de l'eau.
Issy, de beauté les surpasse
En beaux jardins et prés herbus,
Dignes d'estre au lieu de Parnasse
Le séjour des soeurs de Phébus.
Mainte belle source ondoyante,
Découlant de cent lieux divers,
Maintient sa terre verdoyante
Et ses arbrisseaux toujours verds.
* * * * *
Un vivier est à l'advenüe
Près la porte de ce verger,
Qui, par une sente cognüe,
En l'estang se va descharger;
Comme on voit les grandes rivières
Se perdre au giron de la mer,
Ainsi ces sources fontenières
En l'estang se vont renfermer.
* * * * *
Une autre mare plus petite,
Si l'on retourne vers le mont,
Par l'ombre de son boys invite
De passer sur un petit pont,
Pour aller au lieu de delices,
Au plus doux séjour du plaisir,
Des mignardises, des blandices,
Du doux repos et du loysir.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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