Scatalogic Rites of All Nations: A dissertation upon the employment of excrementitious remedial agents in religion, therapeutics, divination, witchcraft, love-philters, etc., in all parts of the globeBourke, John Gregory
Religion
Scatalogic Rites of All Nations: A dissertation upon the employment of excrementitious remedial agents in religion, therapeutics, divination, witchcraft, love-philters, etc., in all parts of the globe
Bourke, John Gregory
Scatology
“They throw off their garments; they shout and dance and whip themselves
into profuse perspiration as they caper in the hot vapor. More of their
disgusting substitute for soap is rubbed on, and produces a lather, which
they rub off with cold water.... This is the most enjoyable occasion of
an Indian’s existence, as he solemnly affirms. Nothing else affords a
tithe of the infinite pleasure which this orgy gives him. To us, however,
there is nothing about him so offensive as that stench which such a
performance arouses.”—(Henry W. Elliott, “Our Arctic Province,” New York,
1887, p. 387.)
“Quoique généralement malpropres, ces gens ont, comme les autres Inoits
et la plupart des Indiens, la passion des bains de vapeur, pour lesquels
le kachim a son installation toujours prête.
“Avec l’urine qu’ils recueillent précieusement pour leurs opérations
de tannage, ils se frottent le corps; l’alcali, se mélangeant avec les
transpirations et les huiles dont le corps est imprégné, nettoie la
peau comme le ferait du savon; l’odeur âcre de cette liqueur putréfiée
paraît leur être agréable, mais elle saisit à la gorge les étrangers qui
reculent suffoqués, et ont grand’peine à s’y faire. Horreur! horreur!
oui, pour ceux qui ont un pain de savon sur leur table à toilette; mais
pour ceux qui ne possèdent pas ce détersif?”—(“Les Primitifs,” Réclus, p.
71, “Les Inoits Occidentaux.”)
“Nul s’étonnera que les Ouhabites et les Ougagos de l’Afrique orientale
en fassent toujours autant. Mais on a ses préférences. Ainsi Arabes et
Bedouines recherchent l’urine des chamelles. Les Banianes de Momba se
lavent la figure avec de l’Urine de vache, parceque, disent-ils, la
vache est leur mère. Cette dernière substance est aussi employée par les
Silésiennes contre les taches de rousseur. Les Chowseures du Caucase la
trouvent excellente pour entretenir la santé et développer la luxuriance
de la chevelure. A cette fin, ils recueillent soigneusement le purin des
étables, mais le liquide encore imprégné de chaleur vitale passe pour
le plus énergique. Les trayeuses flattent la bête, lui sifflent un air,
chatouillent certain organe et au moment précis, avancent le crâne pour
recevoir le flot qui s’épanche; la mère industrieuse fait inonder la tête
de son nourrisson en même temps que la sienne.”—(Idem, p. 73.)
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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