Scatalogic Rites of All Nations: A dissertation upon the employment of excrementitious remedial agents in religion, therapeutics, divination, witchcraft, love-philters, etc., in all parts of the globeBourke, John Gregory
Religion
Scatalogic Rites of All Nations: A dissertation upon the employment of excrementitious remedial agents in religion, therapeutics, divination, witchcraft, love-philters, etc., in all parts of the globe
Bourke, John Gregory
Scatology
“Cet emploi des stercora, et en particulier, de ceux de l’homme,
pour les usages pharmaceutiques, est très réel. On nommait médecins
stercoraires ceux qui les prescrivaient, et on dissimulait l’origine de
la substance sous diverses dénominations bizarres ou ridicules (carbon
humanum, oletum, sulphur occidentale). Suivant Paracelse, les excréments
humains pouvaient par une certaine préparation, acquérir l’odeur du musc
et de la civette; de là le nom qu’on leur donnait de civette ou musc
occidental.”—(“Bib. Scat.,” p. 29.)
Ganin, De Simplic. Medicament. facultat. lib. x. fol. m. 75, _seq._ “An
stercoris usus licitur? Conceditur.”—(No. 200 of the “Bib. Scat.,” p. 77.)
“202. Gufer, Joh. Medicin. domest. tab. 3, p. 11, et Joh. phil. Gieswein,
De Mater. Medic. p. 292, imprimis laudant stercus hominis qui lupinos
comedit.”—(Idem, p. 78.)
“203. Helvetius, Joh. Freder, Diribitor. med. p. 112, _seq._, recommande
le stercus humanum recens et adhuc calidum.”—(Idem.)
Hérodote, lib. ii.; Hésïode, “Opera et Dies.”
Sheep-dung, boiled in milk, recommended for the cure of the whooping
cough by the Swedish physician Hjoort, as well as by the French doctor
Baumer.—(“Bib. Scat.” p. 78.)
Hoffmann, Fred. annot. in Petr. poter, Pharmacop. Spagyric (lib. i. p.
445), dit que excrementa alvina magnam vim possident.
Homère, Odyssée, lib. vi.—(“Bib. Scat.” p. 78.)
Kircher, Podronus Ægypticus, cap. ult.
Laerce (Diogène) in Pythagor.
Langius (Christ.), Oper. Medic., “regarde les médicaments stercoraux
ut res indigna et execrabilis, cependant il en permet l’usage contra
desperatissimos morbos” (p. 79).
Lotichus, Johan. De casei nequitiæ, Francof. 1640, “sordidi medicastri et
σκατοφάγοι excrementis frui solent; sed homo vero cordatus et bonæ mentis
se abstinet” (p. 81).
“M. Gustave Brunet a inséré dans sa traduction des propos de table de
Martin Luther” (Paris, 1844, p. 377), “quelques pensées du célèbre
réformateur qui appartiennent à notre sujet. L’une roule sur la
transformation des excréments en nouveaux aliments; l’autre sur les
propriétés de la fiente,” etc. (p. 81).
Macrobii Saturnal. lib. iii.; Martialis, Epigrammata, iv. 88; vii. 18;
xii. 40, 77, et ailleurs (p. 81).
Mayern, Theodor. de Prax. Medic. syntagm. alter mêle le stercus à la
poudre d’œillets (gilly-flowers).
Menangiana. Paris, 1715, 4 vols. in 12 On trouve dans ce livre divers
passages relatifs à notre sujet. Voy. t. 1, pp. 9, 180, 222; t. 2, p.
198; t. 3, p. 239.
Clemens d’Alexandrie, Recogn. lib. v. p. 71.
Denne, Ludovic. Pharmac. dissert. l. p. m. 411, _seq._ “Il blâme l’usage
médical des excréments humains” (p. 73).
Diodore de Sicile, lib. i. cap. 8, p. 73.
Damian, P. Opuscula, c. 2, p. 73.
“Praterius, Praxis, lib. iii. p. 330, recommande surtout l’huile et l’eau
extraite de stercore humano. Suivant Belleste, Chirurg. d’hôpital, part
3, p. 248, chap. 4, le sel extrait des excréments du malade atteint de
dysenterie le guérit.”
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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