Sex variant women in literature : $b A historical and quantitative surveyFoster, Jeannette H. (Jeannette Howard)
General
Sex variant women in literature : $b A historical and quantitative survey
Foster, Jeannette H. (Jeannette Howard)
Lesbians in literature; Sex in literature; Women in literature
Celles que nous aimons ont méprisé les hommes ...
Et nous pouvons ...
Être tout à la fois des amants et des soeurs.
Le désir est en nous moins fort que la tendresse ...
Et nos maîtresses ne sauraient nous décevoir,
Puisque c’est l’infini que nous aimons en elles ...
Nos jours sans impudeur, sans crainte ni remords
Se déroulent, ainsi que de larges accords,
Et nous aimons, comme on aimait à Mitylène.[20]
Of this faith from then on she was the dedicated priestess.
Inevitably her attainment of the Golden Age was imperfect. Her poems are
full of evidence that from the start her second love was not too happy,
as exemplified by the following:
Nocturne
J’adore la langueur de ta lèvre charnelle
Où persiste le pli des baisers d’autrefois.
Ta démarche ensorcelle,
Et la perversité calme de ta prunelle
A pris au ciel du nord ses bleus traîtres et froids ...
Sous ta robe, qui glisse en un frôlement d’aile
Je devine ton corps—les lys ardents des seins,
L’or blême de l’aisselle,
Les flancs doux et fleuris, les jambes d’Immortelle,
Le velouté du ventre et la rondeur des reins ...[21]
Sonnet
... Tes lèvres ont pleuré leurs rythmiques douleurs
Dans un refrain mêlé de sanglots et de pauses.
Et la langueur des lits, la paix des portes closes,
Entourent nos désirs et nos âpres pâleurs ...
Tes yeux bleus aigus d’acier et de cristal
S’entr’ouvrent froidement, ternis comme un métal ...[22]
La Fleur du Sorbier
... Le couchant qui blêmit et rougit tour à tour,
La campagne morbide et l’heure de tristesse
Semblant nous reprocher d’avoir, o ma Maîtresse,
Accompli sans désir les gestes de l’amour ...
Ton regard sans lueurs paraît agoniser ...
Une phalène, errant dans le jardin, se pose
Sur la fleur du sorbier, d’un or pâlement rose
Comme la fleur secrète où j’ai mis mon baiser ...[23]
These carry no record of “désir moins fort que la tendresse,” nor indeed
of tenderness at all in the poet’s cold blonde partner. But it is not
difficult to understand the two girls’ basic incompatibility. Barney’s
refusal of self-surrender, her contempt for abandon in others, were
aspects of a resolute masculinity. Vivien, by nature feminine and
romantic, needed to give herself wholly and to be cherished in return.
An apparently love-starved childhood and an antipathy to everything male
sharpened her hunger for a feminine response. Nothing less than the
initial experience of passion, induced by beauty and blessed by Sappho,
could have bound her to Barney at all.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account