Short Studies on Great SubjectsFroude, James Anthony
Religion
Short Studies on Great Subjects
Froude, James Anthony
English essays; English literature; History; Religion -- Biography
There must be something else, something very different from this, to
explain the position which he holds in Germany, or the fascination which
his writings exerted over such minds as those of Lessing or of Goethe;
the fact of so enduring an influence is more than a sufficient answer to
mere depreciating criticism. This, however, is not a point which there
is any use in pressing. Our present business is to justify the two
assertions which we have made. First, that Leibnitz borrowed his _Theory
of the Harmonie Pre-etablie_ from Spinoza, without acknowledgment; and,
secondly, that this theory is quite as inconsistent with religion as is
that of Spinoza, and only differs from it in disguising its real
character.
First for the _Harmonie Pre-etablie_. Spinoza's _Ethics_ appeared in
1677; and we know that they were read by Leibnitz. In 1696, Leibnitz
announced as a discovery of his own, a Theory of _The Communication of
Substances_, which he illustrates in the following manner:--
'Vous ne comprenez pas, dites-vous, comment je pourrois prouver ce que
j'ai avance touchant la communication, ou l'harmonie de deux substances
aussi differentes que l'ame et le corps? Il est vrai que je crois en
avoir trouve le moyen; et voici comment je pretends vous satisfaire.
Figurez-vous deux horloges ou montres qui s'accordent parfaitement. Or
cela se peut faire de trois manieres. La 1^{e} consiste dans une
influence mutuelle. La 2^{e} est d'y attacher un ouvrier habile qui les
redresse, et les mette d'accord a tous moments. La 3^{e} est de
fabriquer ces deux pendules avec tant d'art et de justesse, qu'on se
puisse assurer de leur accord dans la suite. Mettez maintenant l'ame et
le corps a la place de ces deux pendules; leur accord peut arriver par
l'une de ces trois manieres. La voye d'influence est celle de la
philosophie vulgaire; mais comme l'on ne sauroit concevoir des
particules materielles qui puissent passer d'une de ces substances dans
l'autre, il faut abandonner ce sentiment. La voye de l'assistance
continuelle du Createur est celle du systeme des causes occasionnelles;
mais je tiens que c'est faire intervenir Deus ex machina, dans une chose
naturelle et ordinaire, ou selon la raison il ne doit concourir, que do
la maniere qu'il concourt a toutes les autres choses naturelles. Ainsi
il ne reste que mon hypothese; c'est-a-dire que la voye de l'harmonie.
Dieu a fait des le commencement chacune de ces deux substances de telle
nature, qu'en ne suivant que ces propres loix qu'elle a recues avec son
etre, elle s'accorde pourtant avec l'autre tout comme s'il y avoit une
influence mutuelle, ou comme si Dieu y mettoit toujours la main au-dela
de son concours general. Apres cela je n'ai pas besoin de rien prouver a
moins qu'on ne veuille exiger que je prouve que Dieu est assez habile
pour se servir de cette artifice,' &c.--LEIBNITZ, _Opera_, p. 133.
Berlin edition, 1840.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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