Some Account of the Public Life of the Late Lieutenant-General Sir George Prevost, Bart.: Particularly of His Services in the Canadas, Including a Reply to the Strictures on His Military Character, Contained in an Article in the Quarterly ReviewBrenton, E. B.
History
Some Account of the Public Life of the Late Lieutenant-General Sir George Prevost, Bart.: Particularly of His Services in the Canadas, Including a Reply to the Strictures on His Military Character, Contained in an Article in the Quarterly Review
Brenton, E. B.
Prevost, George, 1767-1816; United States -- History -- War of 1812
Lorsque le paix, objet de tous ties voeux, fait rentrer l'Isle de Sainte
Lucie sous la domination Française, c'est un hommage bien légitime que de
vous rendre au nom de tous les Colons un témoignage public de l'amour, du
respect, et de la reconnoissance que votre gouvernement doux et paternel,
et votre sage administration, ont fait naître dans tous les coeurs. Les
avantages sans nombre dont vous avez fait jouir la Colonie, depuis que vous
en avez pris le Commandement, l'attachent hautement. En effet, M. le
Gouverneur, l'amour constant que vous avez manifesté pour le bien public;
les soins infinies que tous avez pris pour rendre et faire rendre la
justice dans un tems où toutes les loix étaient en oubli; le zèle
infatigable avec lequel vous tous êtes occupé des discussions des intêrets
des Colons; votre gouvernement paternel, qui, en vous conciliant tous les
esprits, à detruit les divisions qui pouvaient exciter, a fait regner
l'union et la concorde parmi les habitans, et a fait renaître la confiance,
et la prospérité. Enfin, votre gouvernement tutelair, qui a fait chérir
l'authorité de sa Majesté dans la votre, sont autant de bienfaits dont vous
avez fait jouir les habitans de la Colonie, et dont ils conserveront
éternellement le souvenir.
Mais il en était un plus grand que le zèle et l'amour du bien public, qui
vous animaient, reservoit à la Colonie; c'est votre sollicitude paternelle
qui a emploié et obtenue, pour nous, de sa Majesté, qu'elle nous rendit nos
loix, non tribunaux, nos magistrats, c'est-à-dire, le témoignage le plus
convainçant qu'elle préferait au droit de nous traiter comme un peuple
conquis, la douceur de nous adopter pour ses enfans, et de nous rendre les
objets de sa tendresse. Nous en sommes tellement convaincus, M. le
Gouverneur, que nos infortunes ont été adoucis, et que nous en avons
ressentis les plus grands effets. Le bonheur, la tranquillité et la
prospérité dont les habitans de la Colonie out jouis jusqu'à present, ils
les tiennent de la bonté du Roi, et de votre administration paternelle, M.
le Gouverneur; et si notre reconnoissance ne trouve pas d'expressions assez
forte pour vous peindre aussi vivement que nous le sentons, notre
admiration pour vos talens, notre vénération pour vos vertus, et notre
amour profonde pour votre personne,--daignez permettre que la Colonie vous
présente, comme un foible témoignage, une épée, sur la lame de laquelle
seront gravé ces mots:--_La Colonie de St. Lucie reconnoissante._
Jouissez, M. le Gouverneur, du bien que vous avez fait à la Colonie; et les
voeux des Colons pour votre gloire et votre bonheur vous suivront à votre
patrie.
No. V.
_Letters from Sir Thomas Trigge, Commander of the Forces in the West
Indies, p. 7._
"Sir,
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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