The complete works of John Gower, volume 1 : $b The French worksGower, John
General
The complete works of John Gower, volume 1 : $b The French works
Gower, John
Poetry
Et puis, s’il ne s’amende ensi,
Lors doit om poindre et arguer;
Mais au final, qu’il soit guary,
Falt emplastrer le mal p_ar_my
Des griefs penances a porter. 13140
Qui la vertu voldra comp_re_ndre
Du vray Support, puet bien ap_re_ndre
De ce q_ue_ dieus nous supporta,
Qant il voloit son fils descendre
Pour supporter et pour defendre
Adam, qui ly malfiés pieça
Avoit ruez; et pour cela
La mort souffrist et rechata
De son support l’umaine gendre:
Pour nous joÿr il se pena, 13150
Jusq’en abisme il s’avala,
En halt le ciel pour no_us_ ascendre.
=Ore dirra de la quinte file de Charité, quelle ad no_u_n Bonne
Entenc_i_o_u_n, contre le vice de Faulx semblant.=
La quinte file p_ar_ droit no_u_n
L’en nom_m_e Bonne Entencio_u_n,
Que naist du Charité parfite;
Quelle en nulle condicio_u_n
Du fraude ou circumvencio_u_n
Par fals semblant jam_m_ais endite
Parole de sa bouche dite;
Ains plainement dist et recite 13160
Ce dont il pense et autre no_u_n:
N’ad pas la face d’ypocrite,
En quelle la falsine habite,
Dont il deçoit son compaigno_u_n.
De ceste vertu le semblant
Qu’il te ferra n’est dissemblant
A son penser, ainz son entente
A sa p_ar_ole est resemblant;
Dont vait les graces assemblant
As quelles l’alme se consente. 13170
Ne vait pas p_ar_ la male sente
Au tiel amy cil qui s’assente;
Mais je m’en vois dessassentant
A Fals semblant, qui me p_re_sente
Tous biens al oill, et puis j’en sente[349]
Tous mals, q’il me vait p_re_sentant.
Au dist du sage je m’affiere,
Qui dist, ‘Meulx valt q_ue_ cil te fiere
Qui deinz son cuer le bien te pense,
Qe cil te baise enmy la chere 13180
Qui par losenge et false chere
Tient deinz son cuer muscé l’offense’:
Siq’ ains q_ue_ tu porras defense
Avoir, t’en fait sa violence,
Dont ton estat met a derere;[350]
Mais l’autre, combien q’il te tence,
Toutdis gart en sa conscience
Du charité l’entente chere.
Je truis escript en la clergie,
‘L’entente, quoy q’om face ou die,
En porte le judicial’:[351] 13191
Car, quoy q’om fait en ceste vie,
Nuls puet soy mesmes fuïr mie
Deinz son entente cordial;
Ou soit ce bon ou soit ce mal
L’en doit bien savoir au final
Ce que l’entente signefie:
Dont bon_n_e entente especial
Doit bien porter le coron_n_al
Du toute bon_n_e compaignie. 13200
Le bon entente en son penser
Est bon, et qant vient au parler
Meillo_ur_, et puis qant vient a faire
Tresmeulx, siq’ au droit deviser
Les deux fins et le my plener
Sont sanz defalte po_ur_ dieu plaire:
C’est le tresfin electuaire,
Que Charité l’ipotecaire
Ad fait po_ur_ tous les mals curer,
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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