Canada -- Description and travel; Canada -- History -- To 1763 (New France); Indians of North America -- Canada
[Footnote 172: "Le Général Prideaux avoit été charge de l'attaque de
Niagara; ce fort situé près de la fameuse cataracte pouvoit être
considéré comme le point militaire le plus important du Canada; il
commande, en effet, le passage qui sert de communication entre le Lac
Erie et le Lac Ontarío, en sorte qu'il sert de clef à la navigation de
ce vastes mers intérieures; il commande en même temps la seule
communication par terre entre les régions situées au nord et midi du
fleuve et des Grands Lacs. Les Français connoissoient toute la valeur de
cette position admirable; mais abandonnés comme ils étoient par la
mère-patrie, ayant consumé pendant cinq ans leurs soldats, leurs armes,
leurs munitions, à se défendre par leurs seules ressources, ils
n'avoient pu mettre que six cents hommes dans Niagara, et ils n'en
purent pas rassembler plus de dix-sept cents parmi les milices
Canadiennes et leurs sauvages alliés, pour marcher à la délivrance de
cette fortresse. Le Général Prideaux en avoit commencé l'attaque depuis
peu de jours, lorque le 20 Juillet il fut tué à la tranchée; Sir W.
Johnson qui le remplaça, continua l'attaque avec le même vigueur. Le 25
Juillet il livra bataille à la petite armée qui s'avançoit au secours de
la place assiégée, il la défit avec un grand carnage, et le même jour le
fort capitula, et la garnison de six cents hommes qu'il centenoit se
livra prisonnière de guerre."[174]
Sismondi gives the following reason for his exclusive use of English
authorities throughout his narration of the last French war in Canada:
"Car les Français se sont refusés à donner aucun détail sur des combats
dont les résultats étoient si funestes, encore que leurs compatriotes y
eussent deployé souvent autant d'héroisme que dans les victoires."]
[Footnote 173: An order has at length been issued that all candidates
for commissions shall pass a certain examination in general
acquirements.]
[Footnote 174: _Annual Register_, 1759, vol. ii., chap. vi., p. 29;
Smollett, vol. vii., b. iv., chap. xi., § xiii., p. 56.]
CHAPTER X.
From the indifferent progress of Amherst and the untoward inactivity of
Gage, we may now return to the more stirring events of the expedition
against Quebec. Early in February a considerable squadron was equipped
in the English ports for North America, under the command of Admiral
Saunders.[175] A land force was to proceed under convoy of the fleet for
the same destination. Pitt justly estimated the importance and
difficulty of the enterprise. He looked around in vain among the senior
officers of the army for a chief worthy of the occasion. Judging that,
among them, the advantages of experience were more than counterbalanced
by the infirmities of age, he determined to trust the military honor of
England to the elastic vigor and sanguine confidence of youth.
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