The dawn of astronomy: A study of the temple-worship and mythology of the ancient EgyptiansLockyer, Norman, Sir
Religion
The dawn of astronomy: A study of the temple-worship and mythology of the ancient Egyptians
Lockyer, Norman, Sir
Astronomy, Egyptian; Sun -- Mythology; Sun worship; Temples -- Egypt
"Je pense qu'on peut se représenter l'Horus d'Edfou comme étant au
début, dans l'une de ses formes, le chef et le dieu d'une tribu
d'ouvriers travaillant le métal, ou plutôt travaillant le fer. On ne
saurait en effet se dissimuler qu'il y a une affinité réelle entre
le fer et la personne d'Horus en certains mythes. Horus est la face
céleste (horou), le ciel, le firmament, et ce firmament est de toute
antiquité, un toit de fer, si bien que le fer en prit le nom de
ba-ni-pit, métal du ciel, métal dont est formé le ciel: Horus l'aîné,
Horus d'Edfou, est donc en réalité un dieu de fer. Il est, de plus,
muni de la pique ou de la javeline à point de fer, et les dieux qui
lui sont apparentés, Anhouri, Shou, sont de piquiers comme lui, au
contraire des dieux du nord de l'Égypte, Rā, Phtah, etc., qui n'ont
pas d'armes à l'ordinaire. La légende d'Harhouditi conquérant l'Égypte
avec les masniou serait-elle donc l'écho lointain d'un fait qui se
serait passé au temps antérieurs à l'histoire? Quelque chose comme
l'arrivée des Espagnols au milieu des populations du Nouveau Monde,
l'irruption en Égypte de tribus connaissant et employant le fer, ayant
parmi elles une caste de forgerons et apportant le culte d'un dieu
belliqueux qui aurait été un Horus ou se serait confondu avec l'Horus
des premiers Egyptiens pour former Harhouditi. Ces tribus auraient été
nécessairement d'origine Africaine, et auraient apporté de nouveaux
éléments Africains à ceux que renfermait déjà la civilisation du bas
Nil. Les forgerons auraient perdu peu à peu leurs privilèges pour
se fondre au reste de la population: à Edfou seulement et dans les
villes ou l'on pratiquait le culte de l'Horus d'Edfou, ils auraient
conservé un caractère sacré et se seraient transformés en un sorte de
domesticité religieuse, les masniou du mythe d'Horus, compagnons et
serviteurs du dieu guerrier."
If we are to accept Maspero's suggestion that the elder Horus really
came from Central Africa, traces of the cult of his followers should be
found high up the river.
But such a search is now denied us, while in the time of Thothmes
III. it is supposed that the south frontier Kali of the inscriptions
is probably connected with Koloë in 4° 15′ N. lat. according to
Ptolemy.[125]
As a matter of fact, there is distinct evidence of the cult of the
southern stars coming down the river in the region we can get at; α
Centauri, _e.g._, seems to have been observed at Gebel Barkal before
Thebes--Sirius is too modern to be considered--and above all there is
the remarkable series of temples, apparently oriented to Canopus before
6000 B.C., which come down no lower than Edfû.
The general statement is, then, that there were two distinct groups of
stellar temples, probably built by different races, or at all events by
peoples having very different astronomical methods.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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