The Depot for Prisoners of War at Norman Cross, Huntingdonshire. 1796 to 1816Walker, Thomas (Thomas James)
History
The Depot for Prisoners of War at Norman Cross, Huntingdonshire. 1796 to 1816
Walker, Thomas (Thomas James)
France -- History -- 1789-1815; Norman Cross depot; Prisoners of war
est connue, et d’après cela il vous est aisé de juger qu’elle ne me
permet pas d’avoir à mon service un domestique au même prix où sont les
domestiques Anglois, d’ailleurs je ne parle point assés cette langue pour
être servi par un Anglois, et cependant le malheureux état de ma santé,
même une sorte de décence ne me permettent pas de n’avoir personne pour
me servir, j’ai recours à votre protection, Mylord, et si par celle que
vous daigneriés y mettre et l’intérêt que vous avés la bonté de prendre à
moi, il étoit en votre pouvoir de me faire accorder soit par l’amirauté
principalement, ou du transport office, j’ai pensé espérer non pas, le
jeune homme qu’on m’avoit accordé, et que je ne réclame pas, pour des
raisons particulières, mais celui que j’ai demandè à sa place nommé
Sébastien _Lequelleux_, Mousse pris â bord de la Marie Françoise âgé
d’environ 15 ans, aux mêmes conditions, mises à la liberté du premier,
dont je joins ici le passeport en vous priant de ne pas vous en dessaisir
et de le garder entre vos mains, parce qu’il peut m’être utile, passeport
qui vous justifiera qu’on n’avoit point le droit de le reprendre, ni d’en
user à mon égard comme on l’a fait, je vous en aurois une bien véritable
obligation. Depuis que je n’ai eu l’honneur de vous voir j’ai beaucoup
souffert de vomissements de sang auxquels je suis sujet, et il est bien
dur—et bien pénible pour moi—si je hazarde cette demande, Milord; ce sont
vos bontés seules qui m’inspirent cette confiance. Mais je vous supplie
de la regarder comme non avenue et de n’y avoir aueun égard pour peu qui
vous y voyez la moindre difficulté et qu’elle puisse vous compromettre
sous le moindre rapport. Si je puis avoir le jeune homme que je demande
c’est à vous seul que je veux en être redevable, c’est à vous seul qu’il
sera accordé de manière que le Transport Office ne puisse voir dans tout
cela que l’intérêt que vous daignés m’accorder. Pardonnés moi tant de
liberté, tant d’importunités, mais un françois honnête et malheureux qui
a le bonheur de vous voir, voit en vous son appui et son soutien.
J’ai l’honneur d’être avec respect, Mylord,
Votre très humble et très obéissant serviteur,
L’EVÊQUE DE MOULINS.
STILTON,
_ce_ 27 _Mars_ 1808.
[TRANSLATION]
MY LORD,
The fresh bounties with which you deign to overwhelm me fill me with a
gratitude which it is impossible for me to express, but if I dare say so,
it is again, less, the kindnesses, in their relation to the comfort and
help they have given me, which make me feel all that an upright and
sensitive nature should feel, than the letter which you have done me the
honour to write.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account