The History of Chivalry; Or, Knighthood and Its Times, Volume 2 (of 2)Mills, Charles
Philosophy
The History of Chivalry; Or, Knighthood and Its Times, Volume 2 (of 2)
Mills, Charles
Chivalry
que nul autre seigneur de quel que estat ou condition qu'il soit, à qui
vous seriez tenu de foi, ou hommage, excepté le Roy de France, vous
voudroit desheriter par puissance, et vous faire guerre en corps, en
honneur ou en biens, nous vous promettons aidier, defendre, et secourir de
tout nostre pooir, si vous nous en requerrez. Item, voulons et consentons
que de tous ou quelconques proufitz et droitz qui nous pourront venir et
echoir dorenavant, tant de prisonniers pris de guerre par nous, ou nos
gens, dont le proufit nous pourroit appartenir, comme de pais raençonne,
vous aiez la moitié entierement. Item, au cas que nous sçaurions aucune
chose qui vous peust porter dommage aucun ou blasme, nous vous la ferons
sçavoir, et vous en accointerons le plutost que nous pourrons. Item,
garderons vostre corps à nostre pooir comme nostre frere. Toutes
lesquelles choses dessusdites, et chacune d'icelles, nous Bertrand et
Olivier dessus nommée avons promises, accordées et jurées, promettons
accordons et jurons sur les saintz evangiles de Dieu corporellement
touchiez par nous, et chascun de nous, et par les foys et sermens de nos
corps bailliez l'un à l'autre tenir, garder, enteriner et accomplir l'un à
l'autre, sans faire, ne venir en contre par nous, ne les nostres, ou de
l'un de nous, et les tenir fermes et agreables à tous jours. En temoing
desquelles choses nous avons fait mettre nos seaulz à ces presentes
lettres, lesquelles nous avons fait doubler. Donné à Pontoison, le 24 jour
d'Octobre l'an de grace mille trois cens soixante et dix."
[154] Argentré, viii. 3, 4.
[155] Voltaire says, that Bertrand du Guesclin was the first person over
whom a funeral oration was delivered, and who was interred in the church
destined for the tombs of the kings of France. He adds, "Son corps fut
porté avec les mêmes cérémonies que ceux des souverains; quatre princes du
sang le suivaient; ses chevaux selon la coutume du temps, furent
présentées dans l'église à l'évèque que officiait, et qui les bénit en
leur imposant les mains. Les détails sont peu importants; ils font
connoitre l'esprit de chevalerie. L'attention que s'attiraient les grands
chevaliers célèbres par leurs faits d'armes s'étendait sur les chevaux qui
avoient combattre sans eux." Essai sur les Moeurs, c. 78.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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