The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 1 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
“And here I might stop,” continues Panizzi, “were it not that the direct
testimony of Leonardi is corroborated irrefragably by a very remarkable
circumstance.... I think I may conclude by answering the question which
I have put to myself, thus:—_Francesco da Bologna was Francesco
Raibolini, called Francia_, the worthy contemporary and compatriot of
Leonardo, Raphael, and Michel Angelo, great as a painter, great as an
engraver, great as a medallist, great as a niellist, without equal as a
type-cutter, a shining ornament of illustrious and learned Bologna.”
Conclusive as Panizzi’s argument appeared to be, there were, of course,
dissentients, and among them was Count Giacomo Manzoni, who, in a
jocular letter to the late librarian of the Laurenziana (Florence) Cav.
Ferrucci, expressed his doubts. Panizzi, in a tone of equal good humour,
confuted the Count, and issued a second edition in 1873, containing his
answer to Count Manzoni’s suggested objections.
The “bijou” work (or as Monsieur Brunet, the celebrated bibliophile
termed it, _un véritable bijou typographique_), once out of the
publisher’s hands, it was circulated amongst Panizzi’s friends, and
translated by Mr. Charles Cannon. The laudatory letters, replete with
thanks, which followed were numerous, but as an example of these, that
from the already mentioned Mons. Brunet must suffice:—
“Paris, 30 Nov., 1858.
“Monsieur,
J’ai bien tardé à vous remercier du charmant opuscule que M.
Mérimée m’a fait l’honneur de me remettre de votre part. C’est
qu’avant de vous écrire je voulais avoir pris connaissance de cette
curieuse dissertation, et que malheureusement, occupé sans relâche
d’un travail _in extremis_, pour ma nouvelle édition, il me reste bien
peu de temps à donner à mes plaisirs. C’en a été un véritable pour moi
de vous lire et d’admirer l’exactitude de vos fac-simile. Vos
conjectures, Monsieur, sur Francesco de Bologna, me paraissent bien
fondées: elles font connaître tout le mérite d’un artiste, que
jusqu’ici, on avait regardé seulement comme un habile graveur de
poinçons à l’usage des imprimeurs.
A l’égard de ces poinçons, permettez moi, Monsieur, de faire ici une
réserve en faveur de l’Alde l’ancien. Cet imprimeur, à ce qu’il
parait, les a achetés de Francesco, il en a fait frapper les matrices
nécessaires pour la fonte des caractères cursifs dont il a fait un si
fréquent usage à partir de 1501. Or, avant de se livrer aux dépenses
considérables où cela devait l’entraîner, il a dû naturellement se
réserver la propriété exclusive des objects acquis par lui, alors s’il
en agit ainsi, il a eu raison de se plaindre de ce que l’artiste eut
livré des caractères semblables à Géronimo Soncino pour son Pétrarque
de 1503, et il était parfaitement dans son droit lorsqu’il sollicitait
et obtenait du Pape un privilège exclusif pour ses nouveaux
caractères.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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