The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
En vérité notre ami Panizzi, ou ses honorable
interlocuteurs ont une singulière idée du caractère de l’Empereur.
S’il fallait attacher de l’importance aux propos que vous transmet
M. Panizzi, Machiavel ne serait qu’un enfant naïf auprès de
Napoleon III. Pendant que nous faisons des efforts pour calmer
l’irritation de l’Espagne, et arrêter son zèle pour la cause de
Rome, c’est l’Empereur qu’on accuse d’avoir sous mains provoqué le
rappel de la Légation Espagnole de Turin, et je le sais de la
meilleure source, rien n’est plus faux que cette dernière
supposition. Ce qui est vrai, c’est que nous avons essayé d’agir
dans un sens tout à fait opposé à celui allégué. Voilà pour
l’affaire d’Espagne.
Quant à l’envoi de notre flotte à Gaeta je conviens qu’il y a une
sorte de contradiction dans notre conduite; mais elle est bien
plus apparente que réelle. Les explications diplomatiques ont déjà
été données sur ce point. L’envoi de la flotte a été purement une
affaire de sentiment et d’humanité. Si cette mesure manque de
logique elle ne peut pas être taxée de parjure. La meilleure
preuve de notre sincérité, c’est que nous avons immédiatement
désillusionné le Roi de Naples, à qui la présence de nos vaisseaux
avait donné des espérances mal fondées, en lui refusant de faire
avancer un corps de troupes à Terracina, comme il nous le
demandait. Je crois savoir que Ferdinand (François) II., s’apprête
à profiter de notre flotte pour quitter Gaeta. On ne pourrait
vraiment pas reprocher à l’Empereur de s’être laissé toucher par
le malheur de ce jeune souverain et la situation de la famille
dont il est entouré.
Quant à la question d’alliance entre la France et l’Angleterre
pour régler le sort de l’Italie je ne sais que vous dire. Cela me
parait pour le moment prématuré.
Mille bonnes amitiés,
ACHILLE FOULD.”
Now follows the exposition of Mr. Gladstone’s modified views, set
forth in two letters. From these we gather that, on further
observation, he had come to regard the conduct of the Emperor of the
French, both in Italy and elsewhere, as somewhat more than
equivocal, and as calculated to engender strife, and threaten the
existing peaceful relations of the two countries:—
“Nov. 26, 1860.
“My dear Panizzi,
You know, and therefore I need not describe, the spirit in
which I received your recent communications respecting certain
conversations which you held in Paris, and in which I have looked
upon the acts of your interlocutor. But since I saw you his
conduct has really become so equivocal that I do not see how it is
possible for one who pursues it to expect that he should retain
confidence, much less that he should remove mistrust.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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