The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
“Ceux qui n’étaient pas dans le secret auraient difficilement
reconnu un jeune homme à ces caractères dessinés avec tant de
précision et de relief, à cette absence de déclamation, à ce style
correct, ferme et nerveux, qui ne trahissait nulle part
l’hésitation d’un débutant.”
One of the best imaginary plays was entitled “Les Espagnols en
Danemark,” and was a satire directed by Mérimée against the
extravagant laudation bestowed by certain people from hatred to the
restoration on the régime of the first Napoleon. Whatever Mérimée
may have thought of the First, he was on the best of terms with the
ruler of the Second Empire. It would perhaps be a little rash as yet
to assert positively that the last of the dynasty who had the
slightest chance of attaining to future eminence has passed away,
but it is a truism that requires no apology that it will be long ere
the past fortunes of the house lose their interest for the reader of
history, and some of the many anecdotes and other matters related in
his letters to Panizzi by Mérimée, who was a constant guest of the
Emperor and Empress, wherein he describes the inner life of the
family, may be profitably reproduced. Here is an account of an
innocent practical joke played on an enthusiastic German lady, which
must have afforded some amusement to the perpetrators of it:—
“Paris, 13 Octobre, 1805.
“Madame de L—— en sa qualité d’Allemande admirait fort M. de
Bismark, et nous la tourmentions en la menaçant des hardiesses de
ce grand homme qu’elle semblait encourager. Il y a quelques jours
j’ai peint et découpé la tête de M. de Bismark très ressemblante,
et le soir Leurs Majestés et moi nous sommes entrés dans la
chambre de Madame de L—— Nous avons mis la tête sur le lit, un
traversin sous les draps pour représenter la bosse formée par un
corps humain, puis l’Impératrice a mis sur le front un mouchoir
arrangé comme bonnet de nuit. Dans le demi-jour de la chambre,
l’illusion était complète. Quand Leurs Majestés se sont retirées,
nous avons retenu quelque temps Madame de L—— pour que l’Empereur
et l’Impératrice allassent se poster au bout du corridor, puis
chacun a fait mine d’entrer dans sa chambre. Madame de L—— est
entrée dans la sienne, y est restée, puis en est sortie
précipitamment et est venue frapper à la porte de Madame de X——,
en lui disant d’une voix lamentable: “Il y a un homme dans mon
lit!” Malheureusement Madame de X—— n’a pas gardé son sérieux, et
à l’autre bout du corridor, les rires de l’Impératrice ont tout
gâté. Le bon est ce que nous avons appris plus tard. Un des valets
de pied de l’Empereur était entré dans la chambre de Madame de L——
et apercevant la tête s’était retiré avec de grandes excuses. Puis
il était allé dire qu’il y avait un homme dans le lit. Quelques
uns avaient émis l’opinion que c’était M. de L—— qui venait pour
coucher avec sa femme, mais cette hypothèse avait été rejetée
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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