The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
In conclusion the author cannot more faithfully indicate the scene
which terminated the labours, the hopes, the fears, and the
aspirations of his revered friend than by quoting these memorable
lines in the language he loved so well and so keenly appreciated:—
“Non come fiamma che per forza è spenta,
Ma che per se medesma si consume,
Se n’andò in pace l’anima contenta:
A guisa d’un soave e chiaro lume,
Cui nutrimento a poco a poco manca,
Tenendo al fin il suo usato costume.—_Petrarch._
[Illustration]
APPENDIX.
[Illustration]
It is thought that the following document, written in Count Cavour’s
own hand, may interest the reader. It is well known that the Italian
Statesman was in the habit of supplying Panizzi from time to time
with information, for the purpose of publication in the English
newspapers.
(1852?)
“Peu de pays se sont trouvés placés dans une situation financière
plus difficile que ne l’a été la Sardaigne après la désastreuse
campagne du printemps 1849. Avec un trésor vide, le Gouvernement
avait à songer à faire face aux frais de l’occupation étrangère
qui dura plusieurs mois, à liquider les frais de deux guerres
malheureuses, à fournir des secours aux nombreux infortunés qui
venaient chercher en Piémont un refuge contre les atteintes de la
réaction, partout ailleurs triomphante en Italie.
Plus tard il eut à pourvoir au payement de l’énorme indemnité de
guerre stipulée en faveur de l’Autriche par la paix de Milan, et
il dut songer à poursuivre les grands travaux publics entrepris
par Charles-Albert qu’on n’eût pu interrompre sans éprouver
d’immenses dommages.
Quand ou songe que toutes ces difficultés étaient aggravées encore
par l’existence d’un papier ayant cours forcé, on sera forcé de
convenir que M. d’Azeglio et ses collègues, en acceptant le
pouvoir le lendemain de la bataille de Novara, firent preuve d’un
grand courage et d’un dévouement sans bornes à leur Roi et à leur
pays.
Le nouveau Ministre des Finances, M. Nigra, pourvit aux premiers
besoins par un emprunt volontaire; par la vente de quelques
rentes, anciennes propriétés des finances, et l’émission de bons
du trésor, qui, sans avoir cours forcé, furent acceptés sans
murmures par les employés du Gouvernement et les fournisseurs de
l’armée.
Quelques mois plus tard, le calme et la confiance étant rétablis,
toute crainte de réaction ayant disparu, grâce à la loyauté du
jeune Roi, le Ministre jugea le moment venu pour contracter un
emprunt à l’étranger.
Il parvint à le faire, à des conditions, qui eu égard aux
circonstances financières et économiques de l’Europe, peuvent être
considérées comme avantageuses.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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