The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.Fagan, Louis
History
The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2): Late principal librarian of the British museum, senator of Italy, etc.
Fagan, Louis
Panizzi, Anthony, Sir, 1797-1879
Ces chiffres nous paraissent d’une éloquence irrésistible. Ces
résultats d’ailleurs n’ont rien d’étonnant, si l’on réfléchit que
nos industriels tirant la matière première directement de
l’Amérique, elle ne leur revient pas plus chère qu’aux Anglais,
grâce aux bas prix auxquels naviguent les marins Sardes; que la
main d’œuvre est meilleur marché qu’à Manchester, et enfin que
la force motrice qu’ils employent leur est fournie gratuitement
par la nature. Avec ces éléments de prospérité, il n’est pas
douteux que l’industrie du coton est appelée à prendre en
Sardaigne un immense développement, et à être une des sources
principales de la richesse du pays.
L’industrie des laines a été plus ébranlée que celle du coton.
Peut-être parce qu’ayant été plus protégée, elle était
relativement à celle-ci dans un état plus arriéré. Cependant elle
ne présente aucun signe de décadence: au contraire, à en juger par
le nombre et la perfection des machines que depuis quelques mois
les principaux fabricants tirent de l’étranger, il est à croire
que bientôt elle sera en mesure de lutter à l’intérieur et à
l’extérieur avec les tissus de la France et de la Belgique.
L’industrie des fers n’a pas ralenti sa production; ayant amélioré
ses produits, elle n’a pas dû consentir à une grande baisse de
prix. Nous ne pouvons pas nous dissimuler toutefois qu’étant
forcée à employer pour la production du fer le charbon de bois,
cette industrie n’est pas susceptible de grands développements;
mais qu’au contraire elle est condamnée à se restreindre à la
production des fers de qualités supérieures à laquelle les
minerais des Alpes sont singulièrement aptes.
Quant aux industries secondaires plus ou moins atteintes par la
réforme, elles n’ont pas souffert notablement, et aucune d’elle
n’a succombé jusqu’ici dans la lutte.
Les résultats financiers du nouveau système sont également
satisfaisants. II suffit pour s’en convaincre de comparer le
produit des douanes avant et après l’application du nouveau
tarrif:—
Les douanes avaient donné dans les derniers six Fr. 9,965,000
mois de 1850 un produit de
Dans les six mois correspondants de 1851 9,485,000
—-—-—-
Diminution Fr. 480,000
Pendant les quatre premiers mois de cette année Fr. 6,355,000
les douanes ont produit
Pendant les quatre mois correspondants de l’année 5,450,000
dernière
—-—-—-
Augmentation Fr. 905,000
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account