The Life and Letters of Ogier Ghiselin de Busbecq, Vol. 2 (of 2)Busbecq, Ogier Ghislain de
History
The Life and Letters of Ogier Ghiselin de Busbecq, Vol. 2 (of 2)
Busbecq, Ogier Ghislain de
Busbecq, Ogier Ghislain de, 1522-1592
[101] Du Guast was one of Henry III.’s favourites, and possessed
unbounded influence over his master. On his return from Poland, whither
du Guast had accompanied him, Henry gave him the bishoprics of Amiens
and Grenoble. The former ‘il vendit à une garse de la Cour la somme
de 30,000 francs: aiant vendu auparavant l’évesché de Grenoble 40,000
francs au fils du feu seingneur d’Avanson.’—_De l’Estoile_, i. 39.
The King also gave him 50,000 livres he had raised by a forced loan
from the Councillors and Advocates of the Parliament and Châtelet at
Paris (_De l’Estoile_, i. 54). De l’Estoile, i. 92, gives an account
of his murder. ‘Il fust tué dans sa maison à Paris, rue Saint-Honoré,
et avec lui son valet de chambre et un sien laquais, par certains
hommes armés et masqués, qui l’assassinèrent à coups d’espées et de
dagues, sans estre congneus ne retenus. Il dit, mourant, que c’estoit
le baron de Viteaux, qui estoit à Monsieur, qui l’avoit tué: toutefois
cela ne fust point avéré, encores que la présumption en fust grande,
et que ce coup avoit esté fait soubs bon adveu et par commandement;
d’autant que ce mignon superbe et audacieux, enflé de la faveur de son
maistre, avoit bravé Monsieur jusques à estre passé un jour devant
lui en la rue Sainct-Antoine, sans le saluer ni faire semblant de le
congnoistre, et avoit dit par plusieurs fois qu’il ne recongnoissoit
que le Roy, et que quand il lui auroit commandé de tuer son propre
frère, qu’il le feroit.’ De l’Estoile makes the reflection that, as
he had shed much innocent blood at the Massacre of Saint Bartholomew,
so according to the word of God his own was shed, and that he himself
was surprised and killed in his bed in the same manner as he used
to boast he then surprised and killed others. Six months before the
murder, Brantôme, who was an intimate friend of both parties, had
made an attempt to induce du Guast to withdraw his opposition to
the pardon which de Viteaux was anxious to obtain for the murder of
Millaud. (See page 189 and notes.) He thus concludes his account of
the murder: ‘Pour fin, le baron de Viteaux après avoir fait son coup,
sort si heureusement du logis, et se retira si bien et sans aucun
bruit, qu’on n’en soupçonna celuy qui avoit fait le coup que par
conjectures, tant il fut fait secrettement, et ne se put jamais guieres
bien prouver; mesmes à moy, qui luy estois amy intime, ne me l’a voulu
confesser.’—_Brantôme_, vi. 93. The Baron de Viteaux was a notorious
duellist; his death is described by Busbecq (pages 189, 190). Du Guast
was hated by Alençon, and his sister Marguerite. The former’s income
depended on the favourite’s pleasure, ‘mon frere n’ayant eu jusques
alors son appennage, et s’entretenant seulement de certaines pensions
mal assignées, qui venoient seulement quand il plaisoit au Guast’
(_Mémoires de Marguerite_, p. 63). He had also got Marguerite into
scrapes, and was the deadly enemy of her lover, Bussy d’Amboise. All
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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