Mary, Queen of Scots, 1542-1587; Queens -- Scotland -- Biography; Scotland -- History -- Mary Stuart, 1542-1567
See not also her whose faynid teares you ought not more to regarde
than the true travails which I endure to deserve her place, for
obteyning of which, against my own nature, I doo betray those that
could lett me. God forgive me and give you, my only frend, the good
luck and prosperitie that your humble and faythfull lover doth wisshe
vnto you, who hopith shortly to be an other thing vnto you, for the
reward of my paynes.
I have not made one worde, and it is very late, althoughe I shuld
never be weary in wryting to you, yet will I end, after kyssing of
your handes. Excuse my evill wryting, and read it over twise. Excuse
also that [I scribbled], for I had yesternight no paper when took the
paper of a memorial. [Pray] remember your frend, and wryte vnto her
and often. Love me allw[ais as I shall love you].
LETTER III
ORIGINAL FRENCH VERSION AT HATFIELD
(See Calendar of Hatfield Manuscripts, vol. i. pp. 376-77.)
J’ay veille plus tard la hault que je n’eusse fait si ce neust esté pour
tirer ce que ce porteur vous dira que Je treuve la plus belle commoditie
pour excuser vostre affaire que se pourroit presenter. Je luy ay promise
de le luy mener demain ^si^ vous le trouves bon mettes y ordre. Or
monsieur j’ay ja rompu ma promesse Car vous ne mavies rien comande ^de^
vous envoier ni escrire si ne le fais pour vous offencer et si vous
scavies la craint que j’en ay vous nauries tant des subçons contrairs que
toutesfois je cheris comme procedant de la chose du mond que je desire et
cherche le plus c’est votre ^bonne^ grace de laquelle mes deportemens
m’asseureront et je n’en disesperay Jamais tant que selon vostre promesse
vous m’en dischargeres vostre coeur aultrement je penseras que mon malheur
et le bien composer de ceux qui n’ont la troisiesme partie de la fidelité
ni voluntair obéissance que je vous porte auront gaigné sur moy l’avantage
de la seconde amye de Jason. Non que je vous compare a un si malheureuse
ni moy a une si impitoiable. Combien que vous men fassies un peu resentir
en chose qui vous touschat ou pour vous preserver et garder a celle a qui
seulle vous aporteins si lon se peult approprier ce que lon acquiert par
bien et loyalment voire uniquement aymer comme je fais et fairay toute ma
vie pour pein ou mal qui m’en puisse avenir. En recompence de quoy et des
tous les maulx dont vous maves este cause, souvenes vous du lieu icy pres.
Je ne demande que vous me tennes promesse de main mais que nous truvions
et que nadjousties foy au subçons quaures sans nous en certifier, et Je ne
demande a Dieu si non que coignoissies tout ce que je ay au coeur qui est
vostre et quil vous preserve de tout mal au moyns durant ma vie qui ne me
sera chere qu’autant qu’elle et moy vous serons agreables. Je m’en vois
coucher et vous donner le bon soir mandes moy de main comme vous seres
porté a bon heur. Car j’enseray en pein et faites bon guet si l’oseau
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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