The Paris Sketch Book of Mr. M. A. TitmarshThackeray, William Makepeace
General
The Paris Sketch Book of Mr. M. A. Titmarsh
Thackeray, William Makepeace
Paris (France) -- Description and travel
All things considered, the tragedy of “Caligula” is a decent tragedy;
as decent as the decent characters of the hero and heroine can allow it
to be; it may be almost said, provokingly decent: but this, it must be
remembered, is the characteristic of the modern French school (nay, of
the English school too); and if the writer take the character of a
remarkable scoundrel, it is ten to one but he turns out an amiable
fellow, in whom we have all the warmest sympathy. “Caligula” is killed
at the end of the performance; Messalina is comparatively well-behaved;
and the sacred part of the performance, the tabernacle-characters apart
from the mere “vase” and “candlestick” personages, may be said to be
depicted in the person of a Christian convert, Stella, who has had the
good fortune to be converted by no less a person than Mary Magdalene,
when she, Stella, was staying on a visit to her aunt, near Narbonne.
STELLA (Continuant.) Voilà
Que je vois s’avancer, sans pilote et sans rames,
Une barque portant deux hommes et deux femmes,
Et, spectacle inouï qui me ravit encor,
Tous quatre avaient au front une auréole d’or
D’où partaient des rayons de si vive lumière
Que je fus obligée à baisser la paupière;
Et, lorsque je rouvris les yeux avec effroi,
Les voyageurs divins étaient auprès de moi.
Un jour de chacun d’eux et dans toute sa gloire
Je te raconterai la marveilleuse histoire,
Et tu l’adoreras, j’espère; en ce moment,
Ma mère, il te suffit de savoir seulement
Que tous quatre venaient du fond de la Syrie:
Un édit les avait bannis de leur patrie,
Et, se faisant bourreaux, des hommes irrités,
Sans avirons, sans eau, sans pain et garrotés,
Sur une frêle barque échouée au rivage,
Les avaient à la mer poussés dans un orage.
Mais à peine l’esquif eut-il touché les flots
Qu’au cantique chanté par les saints matelots,
L’ouragan replia ses ailes frémissantes,
Que la mer aplanit ses vagues mugissantes,
Et qu’un soleil plus pur, reparaissant aux cieux,
Enveloppa l’esquif d’un cercle radieux!...
JUNIA.—Mais c’était un prodige.
STELLA.— Un miracle, ma mère!
Leurs fers tombèrent seuls, l’eau cessa d’être amère,
Et deux fois chaque jour le bateau fut couvert
D’une manne pareille à celle du désert:
C’est ainsi que, poussés par une main céleste,
Je les vis aborder.
JUNIA.— Oh! dis vîte le reste!
STELLA.—A l’aube, trois d’entre eux quittèrent la maison:
Marthe prit le chemin qui mène à Tarascon,
Lazare et Maximin celui de Massilie,
Et celle qui resta.... C’ETAIT LA PLUS JOLIE, (how truly French!)
Nous faisant appeler vers le milieu du jour,
Demanda si les monts ou les bois d’alentour
Cachaient quelque retraite inconnue et profonde,
Qui la pût séparer à tout jamais du monde.....
Aquila se souvint qu’il avait pénétré
Dans un antre sauvage et de tous ignoré,
Grotte creusée aux flancs de ces Alpes sublimes,
Ou l’aigle fait son aire au-dessus des abîmes.
Il offrit cet asile, et dès le lendemain
Tous deux, pour l’y guider, nous étions en chemin.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account