The Philosophy of Natural Theology: An Essay in confutation of the scepticism of the present dayJackson, William
Religion
The Philosophy of Natural Theology: An Essay in confutation of the scepticism of the present day
Jackson, William
Natural theology; Religion -- Philosophy; Religion and science
[152] Ravaisson, the great philosophical critic of France, considers
Biology among the sciences directly antagonistic to Materialism.
He classifies the tendencies of scientific studies thus. There
are, he says, "Deux directions opposées auxquelles nous inclinent
les deux ordres differents de connaissances:--la direction qui
aboutit au Materialisme, et c'est celle dans laquelle nous engagent
les mathématiques et la physique, et la direction qui mène au
spiritualisme, et c'est celle où acheminent la biologie et surtout les
sciences morales et esthétiques." (_La Philosophie en France_, p. 98.)
His description of a certain degree of progress in the mind of Comte
illustrates this same idea:--"Il comprit, en présence de la vie, que
ce n'était pas assez, comme il avait pu le croire dans la sphère des
choses mécaniques et physiques, de considérer des phénomènes à la suite
ou à côté les uns des autres, mais que, de plus, que surtout il fallait
prendre en considération l'ordre et l'ensemble.
"En présence des êtres organisés, on s'aperçoit, disait-il, que le
détail des phénomènes, quelque explication plus ou moins suffisante
qu'on en donne, n'est ni le tout ni même le principal; que le
principal, et l'on pourrait presque dire le tout, c'est l'ensemble dans
l'espace, le progrès dans le temps, et qu'expliquer un être vivant, ce
serait montrer la raison de cet ensemble et de ce progrès, qui est la
vie même....
"Dans les sciences des choses inorganiques, disait-il encore, on
procède par déduction des détails au tout; dans les sciences des êtres
organisés, c'est de l'ensemble que se tire par déduction, la vraie
connaissance des parties.
"De plus, d'accord maintenant avec Platon, Aristote, Leibniz, il
déclarait que l'ensemble étant le résultat et l'expression d'une
certaine unité, à laquelle tout concourt et se co-ordonne et qui est le
but où tout marche, c'est dans cette unité, c'est dans le but, c'est
dans la fin ou cause finale qu'est le secret de l'organisme.
"Le 16 Juillet 1843, écrivant à M. Stuart Mill, il exprimait l'opinion
que, si ce savant ne le suivait pas dans les voies plus larges où
dorénavant il allait marchait, c'est que, très-versé dans les études
mathématiques et physiques, il n'était pas assez familier avec les
phénomènes de la vie. Plus avancé dans la science biologique, M. Mill
aurait mieux compris comment il faut, outre le détail des faits,
quelque chose qui les domine, qui les combine et les co-ordonne."
(_Ibid._ p. 75, _seq._)
[153] These pages are inappropriate to that wide and momentous
controversy:--Has each Science a Method of its own?--and by consequence
its own terminology? That such a question remains to be debated, is a
clear proof that most of our philosophizing is yet tentative; and has
not passed over the critical "first stage."
CHAPTER IV.
BELIEFS OF REASON.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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