The Poetical Works of William Wordsworth — Volume 8 (of 8)Wordsworth, William
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The Poetical Works of William Wordsworth — Volume 8 (of 8)
Wordsworth, William
English poetry -- 18th century; English poetry -- 19th century
“Nous avons trouvé dans les _Reliquiae_ du poète de
l’Arguenon[584] de précieuses études sur les lakistes. Il
s’était passionné pour ces hommes dans les dix dernières années
de sa vie (1843-53).[585] Wordsworth lui semblait plus grand
que Byron, qu’il trouvait trop emphatique, trop solennel,
pas assez près de la nature. L’auteur de _l’Excursion_ a
exercé une pénétrante influence sur l’esprit et le cœur de la
Morvonnais, nous trouvons dans ses cahiers des traductions
en vers de Wordsworth, de Coléridge, de Crabbe, qui, lui, ne
faisait pas partie de ce groupe. Nous les publierons peut-être
un jour; elles ont d’autant plus d’intérêt que l’on ne connaît
guère les lakistes en France, que par de rares extraits. Il
s’était livré, comme on le verra, à une étude approfondie de la
littérature anglaise. Son admiration pour Walter Scott était
inexprimable.”
The study and translations above-mentioned have also been lost, many
manuscripts of De la Morvonnais having been destroyed.
It remains for me to point out some allusions to, or imitations of,
Wordsworth in the existing verse of De la Morvonnais.
In the _Thébaïde des Grèves_ (1838), “Le Petit Patour” is a close
imitation of _We are Seven_, the conclusion being--
Cet enfant en sait plus que moi sur l’existence;
Savoir vivre est savoir souffrir avec constance.
“Le Vagabond,” a story of a vagrant by whom the poet is taught
resignation, is an imitation of _Resolution and Independence_.
In “A Sainte-Beuve” are found these two lines--
J’ai posé sous mon bras mon penseur solitaire,
Mon Wordsworth tant aimé de l’amant du mystère.
In “Dispersion, à Mistress Hemans,” etc., we read this--
Nous primes un poète, une femme angélique
Dont peu savent chez nous la voix mélancolique,
Disciple de Wordsworth, le sublime penseur,
Des lakistes chéris je la nomme la sœur.
In “Dernières Paroles” we find this praise of Wordsworth--
Or, ce soir-là, je lus un homme de génie;
Celui dont la mystique et profonde harmonie
Sonne pour les élus des poétiques dons,
Et soulève notre âme en ses grands abandons …
…Oh! ne pourrai-je voir
Ces lacs du Westmoreland, mon désir, mon espoir?
…
Cet homme est honoré des puissances secrètes;
Lui mort, à ses beaux lacs, romantiques retraites,
Des pèlerins viendront, penseurs religieux.
Le monde méconnut l’homme mélodieux.
I pass over many sonnets, and divers other poems, in which the
influence of Wordsworth is unmistakable, and come to a last quotation
which is useful to elucidate an allusion in Wordsworth’s _The Poet’s
Dream: Sequel to the Norman Boy_. In this poem, written in 1842,
Wordsworth says--
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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