The Wild Elephant and the Method of Capturing and Taming it in CeylonTennent, James Emerson, Sir
History
The Wild Elephant and the Method of Capturing and Taming it in Ceylon
Tennent, James Emerson, Sir
Elephants -- Sri Lanka
[1] _Ceylon_: An Account of the Island, Physical, Historical, and
Topographical. 2 vols. 8vo. London, Longmans & Co. 1859
[2] _Sketches of the Natural History of Ceylon._ London, 1861. See also
_Ceylon, etc._ by Sir J. EMERSON TENNENT. London, 1860, vol. 1. pp. 7,
13, 85, 160, 183, &c.
[3] _Coup d’Œil général sur les Possessions Néerlandaises dans l’Inde
Archipélagique._
[4] TEMMINCK, _Coup d’Œil, etc._ t. i. c. iv. p. 328; t. ii. c. iii. p.
91.
[5] _Proceed. Zool. Soc. London_, 1849, P. 144 _note_. The original
description of TEMMINCK is as follows:
“Elephas Sumatranus, _Nob._ ressemble, par la forme générale du
crâne, à l’éléphant du continent de l’Asie; mais la partie libre des
intermaxillaires est beaucoup plus courte et plus étroite; les cavités
nasales sont beaucoup moins larges; l’espace entre les orbites des yeux
est plus étroit; la partie postérieure du crâne au contraire est plus
large que dans l’espèce du continent.
“Les mâchelières se rapprochent, par la forme de leur couronne,
plutôt de l’espèce asiatique que de celle qui est propre à l’Afrique;
c’est-à-dire que leur couronne offre la forme de rubans ondoyés et non
pas en losange; mais ces rubans sont de la largeur de ceux qu’on voit à
la couronne des dents de l’éléphant d’Afrique; ils sont conséquemment
moins nombreux que dans celui du continent de l’Asie. Les dimensions de
ces rubans, dans la direction d’avant en arrière, comparées à celles
prises dans la direction transversale et latérale, sont en raison de
3 ou 4 à 1; tandis que dans l’éléphant du continent elles sont comme
4 ou 6 à 1. La longueur totale de six de ces rubans, dans l’espèce
nouvelle de Sumatra, ainsi que dans celle d’Afrique, est d’environ 12
centimètres, tandis que cette longueur n’est que de 8 à 10 centimètres
dans l’espèce du continent de l’Asie.
“Les autres formes ostéologiques sont à peu près les mêmes dans les
trois espèces; mais il y a différence dans le nombre des os dont
le squelette se compose, ainsi que le tableau comparatif ci-joint
l’éprouve.
“L’_elephas Africanus_ a 7 vertèbres du cou, 21 vert. dorsales, 3
lombaires, 4 sacrées et 26 caudales; 21 paires de côtes, dont 6 vraies
et 15 fausses. L’_elephas Indicus_ a 7 vertèbres du cou, 19 dorsales, 3
lombaires, 5 sacrées et 34 caudales, 19 paires de côtes, dont 6 vraies
et 3 fausses. L’_elephas Sumatranus_ a 7 vertèbres du cou, 20 dorsales,
3 lombaires, 4 sacrées et 34 caudales; 20 paires de côtes, dont 6
vraies et 14 fausses.
“Ces caractères ont été constatés sur trois squelettes de l’espèce
nouvelle, un mâle et une femelle adultes et un jeune mâle. Nous n’avons
pas encore été à même de nous procurer la dépouille de cette espèce.”
[6] _The Natural History Review_, January 1863, pp. 81, 96.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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