The Works of George Berkeley. Vol. 1 of 4: Philosophical Works, 1705-21Berkeley, George
Philosophy
The Works of George Berkeley. Vol. 1 of 4: Philosophical Works, 1705-21
Berkeley, George
Philosophy -- Early works to 1800
“Il faut absolument conclure de tout ceci, que les distances, les
grandeurs, les situations, ne sont pas, à proprement parler, des
choses visibles, c’est-à-dire, ne sont pas les objets propres et
immédiats de la vue. L’objet propre et immédiat de la vue n’est
autre chose que la lumière colorée: tout le reste, nous ne le
sentons qu’à la longue et par expérience. Nous apprenons à voir
précisément comme nous apprenons à parler et à lire. La différence
est, que l’art de voir est plus facile, et que la nature est
également à tous notre maître.
“Les jugements soudains, presque uniformes, que toutes nos âmes, à
un certain âge, portent des distances, des grandeurs, des
situations, nous font penser qu’il n’y a qu’à ouvrir les yeux pour
voir la manière dont nous voyons. On se trompe; il y faut le
secours des autres sens. Si les hommes n’avaient que le sens de la
vue, ils n’auraient aucun moyen pour connaître l’étendue en
longueur, largeur et profondeur; et un pur esprit ne la
connaîtrait pas peutêtre, à moins que Dieu ne la lui révélât. Il
est très difficile de séparer dans notre entendement l’extension
d’un objet d’avec les couleurs de cet objet. Nous ne voyons jamais
rien que d’étendu, et de là nous sommes tous portés à croire que
nous voyons en effet l’étendue.” (_Élémens de la Philos. de
Newton_, Seconde Partie, ch. 7.)
Condillac, in his _Essais sur l’Origine des Connaissances Humaines_ (Part
I. sect. 6), published in 1746, combats Berkeley’s _New Theory_, and
maintains that an extension exterior to the eye is immediately discernible
by sight; the eye being naturally capable of judging at once of figures,
magnitudes, situations, and distances. His reasonings in support of this
“prejudice,” as he afterwards allowed it to be, may be found in the
section entitled “De quelques jugemens qu’on a attribués à l’âme sans
fondement, ou solution d’un problème de métaphysique.” Here Locke,
Molyneux, Berkeley, and Voltaire are criticised, and Cheselden’s
experiment is referred to. Condillac’s subsequent recantation is contained
in his _Traité des Sensations_, published in 1754, and in his _L’Art de
Penser_. In the _Traité des Sensations_ (Troisième Partie, ch. 3, 4, 5, 6,
7, 8, &c.) the whole question is discussed at length, and Condillac
vindicates what he allows must appear a marvellous paradox to the
uninitiated—that we only gradually learn to see, hear, smell, taste, and
touch. He argues in particular that the eye cannot originally perceive an
extension that is beyond itself, and that perception of trinal space is
due to what we experience in touch.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
Reviews
Reviews
No reviews yet
Be the first to share your thoughts on this work.
Elsewhere in the archive
Join the Discussion
Join the discussion
Sign in to leave a comment or review.
Sign InorCreate an account