A Woman's Experiences in the Great War — John Shaqi
A Woman's Experiences in the Great WarMack, Louise
History
A Woman's Experiences in the Great War
Mack, Louise
World War, 1914-1918 -- Personal narratives
And opposite this, on the other page was a photo of General Leman and
his now famous letters to King Albert, the most touching human documents
chat were ever written to a King.
SIRE,
Après des combats honorables livrés les 4, 5, et 6 août par la 3ème
division d'armée renforcée, a partir du 5, par la 15ème brigade, j'ai
estimé que les forts de Liège ne pouvaient plus jouer que le rôle de
forts d'arrêt. J'ai néanmoins conservé le gouvernement militaire de la
place afin d'en coordonner la défense autant qu'il m'était possible et
afin d'exercer une action morale sur les garnisons des forts.
Le bien-fondé de ces résolutions à reçu par la suite des preuves
sérieuses.
Votre Majesté n'ignore du reste pas que je m'étais installé au fort de
Loncin, à partir du 6 août, vers midi.
SIRE,
Vous apprendrez avec douleur que ce fort a sauté bier à 17 h. 20
environ, ensevelissant sous ses ruines la majeure partie de la garnison,
peut-être les huit-dixièmes.
Si je n'ai pas perdu la vie dans cette catastrophe, c'est parce que mon
escorte, composée comme suit: captaine commandant Collard, un
sous-officier d'infanterie, qui n'a sans doute pas survécu, le gendarme
Thevénin et mes deux ordonnances (Ch. Vandenbossche et Jos. Lecocq) m'a
tiré d'un endroit du fort ou j'allais être asphyxié par les gaz de la
poudre. J'ai été porté dans le fossé où je suis tombé. Un captaine
allemand, du nom de Gruson, m'a donné à boire, mais j'ai été fait
prisonnier, puis emmené à Liège dans une ambulance.
Je suis certain d'avoir soutenu l'honneur de nos armes. Je n'ai rendu ni
la forteresse, ni les forts.
Daignez me pardonner, Sire, la négligeance de cette lettre je suis
physiquement très abimé par l'explosion de Loncin.
En Allemagne, où je vais être dirigé, mes pensées seront ce qu'elles ont
toujours été: la Belgique et son Roi. J'aurais volontiers donné ma vie
pour les mieux servir, mais la mort n'a pas voulu de moi.
G. LEMAN.
CHAPTER XXV
DEATH IN LIFE
What is it I've been saying about gaiety?
How could one ever use such a word?
Here in the heart of Brussels one cannot recall even a memory of what it
was like to be joyful!
I am in a city under German occupation; and I see around me death in
life, and life in death. I see men, women, and children, with eyes that
are looking into tombs. Oh those eyes, those eyes! Ah, here is the agony
of Belgium--here in this fair white capital set like a snowflake on her
hillside. Here is grief concentrated and dread accumulated, and the days
go by, and the weeks come and pass, and then months--_then months_!--and
still the agony endures, the Germans remain, the Belgians wake to fresh
morrows, with that weight that is more bitter and heavier than Death,
flinging itself upon their weary shoulders the moment they return to
consciousness.
Yes. Waking in Brussels is grim as waking on the morn of execution!
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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