In _Theseus_ of the _Oedipe_ the poet himself protests against a
conception that menaces the foundation of his spirit itself, because it
offends the idea of free choice and makes unsteady the consciousness
that man has of being able to determine upon a line of conduct
according to reason. He is protesting against the ancient idea of fate,
or rather against its revival in modern form, as the Jansenist doctrine
of grace:
Quoi! la nécessité des vertus et des vices
D'un astre impérieux doit suivre les caprices,
Et Delphes, malgré nous, conduit nos actions
Au plus bizarre effet de ses prédictions?
L'âme est donc toute esclave: une loi souveraine
Vers le bien ou le mal incessamment l'entraîne;
Et nous ne recevons ni crainte ni désir
De cette liberté qui n'a rien à choisir,
Attachés sans relâche à cet ordre sublime,
Vertueux sans mérite et vicieux sans crime.
Qu'on massacre les rois, qu'on brise les autels,
C'est la faute des dieux et non pas des mortels:
De toute la vertu sur la terre épandue
Tout le prix à ces dieux, toute la gloire est due:
Ils agissent en nous quand nous pensons agir;
Alors qu'on délibère, on ne fait qu'obéir;
Et notre volonté n'aime, hait, cherche, évite,
Que suivant que d'en haut leur bras la précipite!
D'un tel aveuglement daignez me dispenser.
Le Ciel, juste à punir, juste à récompenser,
Peur rendre aux actions leur perte ou leur salare,
Doit nous offrir son aide et puis nous laisser faire....
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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