Comparative literature; Degeneration; Europe -- Intellectual life
‘Il y avait des arcs où passaient des escortes
Avec des bannières de deuil et du fer
Lacé (?) des potentats de toutes sortes
--Il y avait--dans la cité au bord de la mer.
Les places étaient noires, et bien pavées, et les portes,
Du côté de l’est et de l’ouest, hautes; et comme en hiver
La forêt, dépérissaient les salles de palais, et les porches,
Et les colonnades de belvéder.
C’était (tu dois bien t’en souvenir) c’était aux plus beaux jours de
ton adolescence.
‘Dans la cité au bord de la mer, la cape et la dague lourdes
De pierres jaunes, et sur ton chapeau des plumes de perroquets,
Tu t’en venais, devisant telles bourdes,
Tu t’en venais entre tes deux laquais
Si bouffis et tant sots--en verité, des happelourdes!--
Dans la cité au bord de la mer tu t’en venais et tu vaguais
Parmi de grands vieillards qui travaillaient aux felouques,
Le long des môles et des quais.
C’était (tu dois bien t’en souvenir) c’était aux plus beaux jours de
ton adolescence.
And thus the twaddle goes on through eight more stanzas, and in every
line we find the characteristics of the language used by imbeciles and
made notorious by Sollier (_Psychologie de l’Idiot et de l’Imbécile_),
the ‘ruminating’ as it were, of the same expressions, the dreamy
incoherence of the language, and the insertion of words which have no
connection with the subject.
Two _Chansons_[143] run thus:
‘Les courlis dans les roseaux!
(Faut-il que je vous en parle,
Des courlis dans les roseaux?)
O vous joli’ Fée des eaux.
‘Le porcher et les pourceaux!
(Faut-il que je vous en parle,
Du porcher et des pourceaux?)
O vous joli’ Fée des eaux.
‘Mon cœur pris en vos réseaux!
(Faut-il que je vous en parle,
De mon cœur en vos réseaux?)
O vous joli’ Fée des eaux.
‘On a marché sur les fleurs au bord de la route,
Et le vent d’automne les secoue si fort, en outre.
‘La malle-poste a renversé la vieille croix au bord de la route;
Elle était vraiment si pourrie, en outre.
‘L’idiot (tu sais) est mort au bord de la route,
Et personne ne le pleurera, en outre.’
The stupid artifice with which Moréas here seeks to produce a feeling
of wretchedness by conjuring up the three associated figures of crushed
flowers, dishevelled by the wind, an overturned and mouldering cross,
and a dead, unmourned idiot, makes this poem a model of the would-be
profound production of a madhouse!
When Moréas is not soft of brain, he develops a rhetorical turgidity
which reminds us of Hofmann von Hofmannswaldau in his worst efforts.
Only one example[144] of this kind, and we have done with him:
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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