The contrast between the work of Semmelweis and the work of Pasteur
cuts like a knife here. The failure of Semmelweis' teaching may be
estimated by the fact that it had all to be done over again. The year
of his success at Vienna was 1848. Eight years later, in the Paris
Maternity Hospital, between 1st April and 10th May 1856, came such an
outbreak of puerperal fever that out of 347 patients 64 died. In 1864,
out of 1350 cases, 310 deaths. In Jan.-Feb. 1866, out of 103 cases, 28
deaths: "Women of the lower classes looked upon the Maternité as the
vestibule of death." In 1877-78, came the use of carbolic acid and
perchloride of mercury at the hospital, thirty years after Semmelweis'
work: and, about the same time, Pasteur's discovery of the
streptococcus in puerperal fever.[14] Pasteur could demonstrate to
his opponents the visible cause of the infection, the thing itself.
Roux tells the story:--
"Dans le pus des abcès chauds et dans celui des furoncles on
constate un petit organisme arrondi, disposé en amas, qu'on
cultive facilement dans le bouillon. On le retrouve dans
l'ostéomyélite infectieuse des enfants. Pasteur affirme que
l'ostéomyélite et le furoncle sont deux formes d'une même
maladie, et que l'ostéomyélite est le furoncle de l'os. En 1878,
cette assertion a fait rire bien les chirurgiens.
"Dans les infections puerpérales, les caillots renferment un
microbe à grains arrondis se disposant en files. Cet aspect en
chapelet est surtout manifesté dans les cultures. Pasteur
n'hésite pas à déclarer que cet organisme microscopique est la
cause la plus fréquente des infections chez les femmes
accouchées. Un jour, dans une discussion sur la fièvre
puerpérale à l'Académie de Médicine, un de ses collégues le plus
écoutés dissertait éloquemment sur les causes des épidémies dans
les maternités. Pasteur l'interrompt de sa place: _Ce qui cause
l'épidémie, ce n'est rien de tout cela: c'est le médecin et son
personnel qui transportent le microbe d'une femme malade à une
femme saine._ Et comme l'orateur répondit qu'il craignait fort
qu'on ne trouve jamais ce microbe, Pasteur s'élance vers le
tableau noir, dessine l'organisme en chapelet de grains, en
disant, _Tenez, voici sa figure_." (Roux, _L'OEuvre Médicale de
Pasteur_. _Agenda du Chimiste_, 1896, p. 528.)
[14] See Pasteur's Life, vol. ii. p. 89.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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