Louis XV. was known as _le Bien-aimé_, but years before his death his
name had lost all the influence it had ever possessed, and
“Le Bien-aimé de l’Almanac,
N’est pas le Bien-aimé de France,
Il fait tout _ab hoc_, et _ab hac_,
Le Bien-aimé de l’Almanac.
Il met tout dans le même sac,
Et la Justice et la Finance:
Le Bien-aimé de l’Almanac,
N’est pas le Bien-aimé de France.”
It was computed that during his reign 150,000 men had been imprisoned in
the Bastille, whose crimes, real or imaginary, had never been
investigated in any court of justice.
They were torn without warning from liberty and friends to languish for
years in dark loathsome dungeons, without even knowing of what offences
they were accused, nor for what period they would be imprisoned.
A simple _Lettre de Cachet_ was all that was required, which it was by
no means difficult for a king’s mistress, minister, or favourite to
obtain.
LETTRE DE CACHET.
_Monsieur le Gouverneur_, envoyant en mon château de la Bastille le
sieur _N----_, je vous fais cette lettre pour vous dire que mon
intention est que vous ayez à l’y recevoir et retenir en toute
seûreté, jusques à nouvel ordre de moy. Et la présente n’estant
pour autre fin, je prie Dieu qu’il vous ait, Monsieur le
Gouverneur, en sa sainte garde.
Ecrit à ---- le ---- de l’an ----.
_Signature du Roi._
Once issued, this condemned a man to perpetual imprisonment, unless
by some happy chance some one could prevail on the king to sign the
following _Ordre de mise en Liberté:_ “Monsieur le Gouverneur,
ayant bien voulu accorder la liberté au sieur _N----_ détenu par
mes ordres en mon château de la Bastille, je vous fais cette lettre
pour vous dire que mon intention est qu’aussitôt qu’elle vous aura
été remise, vous aiez à faire mettre le dit sieur _N----_ en
pleine et entière liberté. Et la présente n’estant pour autre fin,
je prie Dieu qu’il vous ait, Monsieur le Gouverneur, en sa sainte
garde.
Ecrit à ---- le ---- de l’an ----.
_Signature du Roi._
Many prisoners became lunatics, others died there whose friends never
knew their fate, for a man’s name and individuality were lost when once
he passed the gates.
Those who regained their liberty were sworn to secrecy concerning all
that they had seen or heard in the Bastille: “Etant en liberté, je
promets, conformément aux ordres du Roi, de ne parler à qui que ce soit,
d’aucune manière que ce puisse être, des prisonniers ni autre chose
concernant le château de la Bastille, qui auraient pu parvenir à ma
connaissance.”
As a rule this oath was observed, the dread of another incarceration
being sufficient to inculcate the wisdom of silence, the well-known
memoirs of Linguet being an exception.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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