Il est bien evident d’où viennent des abominables et choquants choses
pareilles. C’est que la France se meurent. Un pays où il n’y a
personne[82] qui peut empecher des fanatiques de briser les verres
est un pays en décadence, voilà ce que l’Irlande aurait été si nous
étions pas là pour l’empecher. On briserait des verres très surement
et beaucoup. J’espère que je ne blesse pas votre cœur de Français en
disant tout celà, mais il est bien mieux de connaître ce que l’on a,
même si c’est mortel comme en France.
Vous l’avez bien dit c’est les militarisme et cléricalisme qui font
ces outrages. Examinez bien l’homme qui a fait ça et vous verrez
qu’il a été baptisé et très probablement il a fait son service
militaire. Oh! Mon cher ami que Dieu[83] vous a merveilleusement
préservé de l’influence du Sabe et du Goupillon! Vous n’avez pas
fait votre service et si vous êtes sage ne faites le jamais car il
corrompt le caractère. Je nous ne l’avons pas.
J’ai lu avec grand plaisir votre article “Le Prêtre au Bagne,” oui!
c’est au Bagne que’l on devrait envoyer les Prêtres seulement dans
un pays ou tant de personne sont Catholiques, je crains que les jurys
sentimentales de votre pays aquitterait honteusement ces hommes
néfastes.
J’espère que je ne blesse pas votre Cœur de Catholique en disant
cela.[84] Nos Catholiques ici ne sont pas si mauvais que nos
Catholiques là-bas. Beaucoup des notres sont de très bonnes familles,
mais en Irlande l’ignorance et terrible, et on veut le faire plus
grand avec une Université!
En éspérant que la France redeviendra son vrai même[85] ce que je
crains être impossible, je reste, mon cher ami (et Monsieur) votre
ami sincère, agriez mes vœux pressés, tout-à-toi.
JOSUE LAMBKIN.
XVI.
Interview with Mr. Lambkin.
A representative of _The J. C. R._ had, but a short while before
his death, the privilege of an interview with Mr. Lambkin on those
numerous questions of the day which the enterprise of the Press puts
before its readers. The meeting has a most pathetic interest! Here
was the old man full and portly, much alive to current questions, and
to the last a true representative of his class. Within a week the
fatal Gaudy had passed and he was no more! Though the words here given
are reported by another, they bear the full, fresh impress of his
personality and I treasure them as the last authentic expression of
that great mind.
Public-domain text, read in full here on John Shaqi.
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